Théophile Bovy

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Théophile Bovy (aussi appelé Théo Bovy), né à Liège le et mort à Boulogne-Billancourt le (à 74 ans), est un écrivain belge et un militant wallon. Il est l'auteur des paroles du Chant des Wallons mis en musique par Louis Hillier.

Décès (à 74 ans)
Boulogne-Billancourt, France
Activité principale
Écrivain, dramaturge, journaliste et militant wallon
Langue d’écriture Français et wallon
Faits en bref Naissance, Décès ...
Théophile Bovy
Description de l'image TheophileBovy.jpg.
Naissance
Liège, Belgique
Décès (à 74 ans)
Boulogne-Billancourt, France
Activité principale
Écrivain, dramaturge, journaliste et militant wallon
Auteur
Langue d’écriture Français et wallon
Genres
Théâtre

Œuvres principales

Compléments

Père de la comédienne Berthe Bovy

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Biographie

Il naît à Liège le d'un père graveur sur arme. En 1887 naît sa fille, Berthe Bovy, qui deviendra une grande comédienne et future pensionnaire de la Comédie-Française. C'est indéniablement Théophile Bovy qui transmet ce virus de la scène à sa fille, puisqu'il la fait monter sur les planches dès l'âge de 10 ans.

Il fait ses études à l'athénée de Liège avant d'entamer un cursus en sciences à l'université de Liège. En 1885, il entame une carrière d’imprimeur et commence à écrire en français puis en wallon. Ses premières pièces, dans les années 1890, ne rencontrent pas un grand succès[1].

En 1892, il fonde le journal Li clabot , qu'il dirige et dans lequel il publie de nombreuses chansons sous divers pseudonymes : Djîles Pètoye, Sîzèt, L'ome-ås-hîyètes[1].

En 1899, le texte du Chant des Wallons remporte le concours de la Ligue wallonne, qui réclamait la création d'un hymne à la Wallonie. Il devient instantanément un chant très populaire[1].

De 1903 à 1906, il est rédacteur à la Wallonie Socialiste, journal quotidien liégeois[2].

En 1912, il quitte Liège pour rejoindre sa fille Berthe Bovy à Paris[1].

La tombe de Théophile Bovy au cimetière de Sainte-Walburge à Liège.

Après sa mort à Boulogne-Billancourt le chez sa fille Berthe, il est enterré au cimetière de Sainte-Walburge, à Liège.

Liste des publications imprimées

La plupart des œuvres publiées de Théophile Bovy ont été imprimées sur les presses de l'entreprise familiale. Néanmoins, elles ont connu un grand succès populaire à travers toute la région liégeoise.

  • Chant
    • Li Tchant dès Walons, paroles écrites en 1899 (réédité à de nombreuses reprises)
  • Théâtre
    • Li diale ès manège, Liège, impr. Bovy, 1891
    • Plaisir di Vîx, Liège, H. Vaillant-Carmanne, 1891
    • Ine mohe ès l'horloge, Liège, impr. Bovy, 1892
    • Li Flori-Bleu, Liège, impr. Bovy, 1893
    • Li grandiveuse, Liège, impr. Bovy, 1893 (réédité en 1899 et en 1922)
    • On qwårt d'heûre trop timpe, Liège, Impr. Bovy, 1893
    • Ji qwitte mi feume, Liège, impr. Bovy, 1893
    • Dièrainès brixhes, Liège, impr. du Journal Li Clabot, 1896
    • Mèlie, Liège, impr. du Journal Li Clabot, 1897
    • Mémére, Liège, impr. du Journal Li Clabot, 1901
    • ine Pîre qui rispitte, Liège, impr. du Journal Li Clabot, 1903
    • Li maisse dè l' jowe, Liège, impr. du Journal Li Clabot, 1904
    • Amour ni fait nin compte, Liège, impr. du Journal Li Clabot, 1905
    • Pierre Garnîr, Liège, impr. du Journal Li Clabot, 1905
    • Monnonke d'Amérique, Liège, impr. du Journal Li Clabot, 1906
    • Li creux d'honneur d'a Gilles Paquay, Liège, impr. du Journal Li Clabot, 1909
    • Li pårain, Seraing, impr. E. Plénus, 1912
    • Lès toûrciveûses, Liège, J. Halleux, 1912
    • A botique, Liège, impr. du Journal Li Clabot, 1922
    • Mam'zèlle, Liège, impr. Forir, 1922
    • Qwand l'amoûr tèm'tèye, Liège, F. Gillet-Jacques, 1932
  • Journaux et périodiques
    • Li Clabot, hebdomadaire liégeois, paru de à 1932

Hommages et distinctions

Un boulevard de Liège, dans le quartier Sainte-Walburge, ainsi que des rues de Ougrée et de Grâce-Berleur portent son nom.

La distinction honorifique suivante lui a été décernée :

Références

Voir aussi

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