Théophile Cahn
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| Naissance | |
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| Décès |
(à 90 ans) Clamart |
| Nom de naissance |
Théophile Kahn |
| Activité | |
| Conjoint |
| A travaillé pour |
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Théophile Cahn est un médecin et physico-chimiste français né le à Guebwiller et mort le à Clamart[1].
En 1926, à l'université de Strasbourg, il présenta sa thèse intitulée Dégénérescence musculaire : assimilation fonctionnelle et action nerveuse : contribution a l'étude des équilibres cellulaires[2].
Il travailla à l'Institut de biologie physico-chimique peu après sa création.
Il gagna les États-Unis grâce à la « liste Rapkine »[3] et la Fondation Rockefeller[4]. Dans ce plan de sauvetage élaboré par Louis Rapkine et Henri Laugier, sur les 35 chercheurs français sauvés, 10 faisaient partie de l'Institut de biologie physico-chimique, dont Théophile Cahn, qui devint membre du bureau scientifique de l'École libre des hautes études en compagnie de Pierre Auger, Nine Choucroun, Boris Ephrussi, André Mayer, Francis Perrin et Louis Rapkine[5].
À la Libération, il dirigea le laboratoire de physiologie animale[6] de l'Institut de biologie physico-chimique, puis devint chef du service de physiologie[7].
Il épousa en 1977 Jeannine Yon-Kahn[8].