Théophile Diéderichs né à Molsheim le 13 Décembre 1832 d’un père forgeron rhénan[1].
À la suite de son emménagement au Dauphiné en 1855, il intègre la société d’Emile Perregaux, Société Perregaux, comme directeur du tissage à Jallieu. Le 13 Décembre 1856, il a son premier fils, Jean Auguste Théophile Diéderichs. Il apporte de nombreuses améliorations techniques installant 400 métiers pour le tissage de la soie en 1871[2], puis il devient directeur de la société en 1882, en fondant la Société des Tissages et Ateliers de construction Diéderichs, l’héritière de la maison Perregaux.
De 1906 à 1908, Théophile Diéderichs dirige en tant que président l’Association de la fabriques lyonnaise. L’année suivante, il devient délégué à l'Union des Chambres syndicales lyonnaises jusqu’en 1910. Ensuite, de 1909 à 1919, il est membre de la Chambre de commerce de Lyon, en tant que Secrétaire en 1911, puis trésorier en 1919.
Il meurt à Bourgoin le 6 Décembre 1926, une commune voisine à celle de Jallieu[3],[4].