L’origine du nom Tiksiridène dans la culture berbère revient à un arbre médicinal ne se trouvant guère dans la région s’appelant Issighid, mais d'autres thèses sont avancées. Sa jeune population est prodiguée sur des quartiers tel que : Agwni, Agoullal, L’Mizan, Tara n’Mouhend Ouali, Thiniri, Achearouf, Agoulmim, Laezib, Ighil guegwni. Tiksiridène est doté d'un minimum d'équipements publics : un centre de santé, une école primaire, un CEM ,un réseau routier bien entretenu, l’eau potable, l’assainissement, le téléphone numérique et un petit stade.
Grâce aux fils du village qui ont pris les responsabilités en mains notamment durant la décennie noire en Algérie, on cite entre autres Chikh Amar (Directeur d’école, Ex maire et aaqel),L’Hacen Dahmani (enseignant), feu Boualem Akkouche (Ingénieur Directeur des travaux publics de M’ChedeLlah), feu Akkouche Rachid ex fonctionnaire de la Daira de M'chedallah et bien d'autres hommes.