Tim Ingold

From Wikipedia, the free encyclopedia

Tim Ingold est un anthropologue britannique né le . Il est notamment l'auteur de plusieurs ouvrages dont neuf sont traduits en français[1].

Il enseigne l'anthropologie sociale à l'université d'Aberdeen[2] depuis 1999.

Il est le fils de Cecil Terence Ingold (en), scientifique de renom. Après des études scientifiques à l'Université de Cambridge, il décide de se tourner vers l'anthropologie sociale et obtient son PhD en 1976. Son terrain d'études était consacré aux Sames ou Sámi, le peuple autochtone du Sápmi au nord-est de la Finlande et portait sur leur adaptation à leur environnement ainsi qu'à leur organisation sociale et politique.

Ingold a enseigné à l'université d'Helsinki (1973-74) puis à celle de Manchester avant de devenir professeur en 1990 et d'être nommé à la chaire Max Gluckman en 1995.

Son ouvrage Une brève histoire des lignes (2011) inspire l'exposition éponyme proposée par le Centre Pompidou-Metz en 2013[3].

Il est proche de l'anthropologue français Philippe Descola[4]. Ils publient ensemble Être au monde : quelle expérience commune ? (Presses Universitaires de Lyon) en 2014, à la suite d'une rencontre organisée par la Villa Gillet[5],[6].

En 2021, il est invité à prononcer une conférence à l'occasion de la dixième édition de la Manufacture des idées, aux côtés de Bruno Latour, Philippe Descola ou encore Anna Tsing[7]. Ce dialogue avec Mathieu Potte-Bonneville est disponible sur Youtube[8].

En 2024, Tim Ingold est venu à l'EPFL donner une conférence, dans le cadre du cours d'Histoire de l'Architecture.

Distinctions

Œuvre

Références

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI