Tomek Jarolim
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| Naissance | |
|---|---|
| Nationalité |
Française |
| Activité |
Programmation, Creative Coding, Design d'interaction, Design graphique |
| Formation |
École supérieure d'art d'Aix-en-Provence, School of the Art Institute of Chicago, École nationale supérieure des Arts Décoratifs |
Tomek Jarolim, né en 1983 à Aix-en-Provence, est un artiste plasticien et designer d'interaction français.
Tomek Jarolim est né en 1983 à Aix-en-Provence. Son travail interroge le statut du regardeur ainsi que le regardable lui-même, à travers une recherche sensible autour de la lumière et la couleur du pixel[1]. Ses pièces prennent la forme d’images génératives diffusées sur une large palette de dispositifs : écrans, smartphones, vidéoprojections, éditions, performances scéniques, ou directement sur les paupières[2].
Sa pratique artistique se concentre sur les différentes manières de donner à voir – ou à ressentir – les limites de la machine et de la perception, en invoquant tantôt l’infiniment grand et l’infiniment petit, tantôt le si loin si poche. Ses travaux s’appuient sur la recherche d’algorithme, ou les phénomènes optiques ou lumineux[3] qui challengent la perception.
Parallèlement à ses projets personnels, il collabore à des projets tels que Fenêtre Augmentée de Thierry Fournier au Centre Pompidou ou Discontrol Party[4] de Samuel Bianchini à la Gaîté Lyrique. En 2011, il signe la création numérique de Ring Saga, un opéra mis en scène par Antoine Gindt d’après L’anneau du Nibelung de Richard Wagner, pour lequel il travaille également sur une « rêverie » intitulée Voyageur à Venise (Wanderer Post-Scriptum).
Ses pièces sont représentées par Siana, GameLab Agency et la galerie en ligne ArtJaws.
Expositions personnelles
- 2018
- L'icône de notre temps, ANAS, Cathédrale de la résurrection, Évry-Courcouronnes
- 2018
- Aline, Médiapôle Simone Veil, la Ferme Neuve, Grigny
- 2017
- Void draw(), Ourcq Blanc, Paris
- 2016
- Roygbiv, L’axolotl – cabinets de curiosités contemporaines, Toulon
- 2013
- Surexposition, Hôtel Départemental des Arts du Var, Toulon
- 2012
- Astrales, Théâtre de l’Agora – Scène nationale d'Évry et de l'Essonne, Évry
- Dans le noir, École supérieure d'art, Aix-en-Provence
Expositions collectives (sélection)
- 2017
- Le suaire de Turing[5], Domaine départemental de Chamarande
- Sensibility, Villa Belleville, Paris
- 2016
- La redite en somme, ne s’amuse pas de sa répétition singulière[6] de Sara Favriau, Palais de Tokyo, Paris
- Interactive, Galerie Odalys, Madrid
- 2015
- Lumières fréquences essences, École nationale supérieure d’informatique pour l’industrie et l’entreprise, Évry
- Post-City avec le collectif Hyperfictions.org, Ars Electronica, Kunstuniversität, Linz (Autriche)
- 2014
- Livres d’artistes / Livres numériques[7], École nationale supérieure des arts décoratifs, Paris
- Av@ar 3.0, dans le cadre du festival Croisements, China Millennium Monument Museum of Digital Arts, Pékin (Chine)
- Display, dans le cadre du festival Croisements, K11 Art Village, Wuhan (Chine)
- Art Beijing, dans le cadre du festival Croisements, Pékin (Chine)
- Arts et Avatars, Théâtre Liberté, Toulon
- 2013
- Surexposition, Hôtel des arts, Toulon
- 循環 (En boucle), dans le cadre du festival Croisements, K11 Art Village, Wuhan (Chine)
- 2012
- Leurs lumières Abbaye de Saint-Riquier, Centre Culturel de Rencontre
- Fenêtre augmentée de Thierry Fournier, Fort Lagarde, Prats-de-Mollo-la-Preste
- Fabfest 2012, Gaîté Lyrique, Paris
- 2011
- L’Économie des formes Magasin de jouets, Arles
- Fenêtre augmentée de Thierry Fournier, Centre Pompidou, Paris
- 2010
- Printemps de l’art contemporain, Château de Servières, Marseille
- Retour de Skopje Château de Servières, Marseille
- Lâchez rien La Compagnie, Marseille
- 2009
- 14e Biennale des jeunes créateurs d’Europe et de la Méditerranée, musée national d’art contemporain, Skopje (Macédoine)
- Eniarof, École supérieure d’art, Aix-en-Provence
