Tongrinne

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le nom de la localité est attesté sous les formes en 966 - 1125, Tongrinas; en 1209, 13, 61, 63, Tongrines; en 1251, ecclesia de Tongrinis; en 1274, Thungrines; en 1286 - 1289, Thongrines[1].

« Il y a quatre siècles, en 1541, dans son De Tungris et Eburonibus, le liégeois Hubert Thomas vantait l'étendue de l'empire des Tongres en invoquant les noms de Tungrina près de Namur, et de cinq Tungerlo : chez les Aduatiques, en Toxandrie, au comté de Looz, près de Blasiacum (lisez Blariacum = Blerick) et près de Grave. »[1]

« Les avis sont donc bien partagés, on le voit, sur l'explication à donner des différents noms groupés dans notre liste »[1]

Géographie

Hydrographie

A l’ouest du village, et le séparant du hameau de Tongrinelle (ou Tongrenelle) coule la Ligne, une rivière qui est affluent de l’Orneau (et sous-affluent de la Sambre).

Communication

Le carrefour du Docq, bien que proche de Sombreffe se trouve sur le territoire de Tongrinne. Au croisement des routes nationales (Charleroi-Tirlemont) (RN 29) et Namur-Nivelles (RN 93) et réputé dangereux.

Démographie

  • Sources:INS, Rem:1831 jusqu'en 1970=recensements, 1976= nombre d'habitants au 31 décembre

Éléments d’histoire

Une très ancienne mention de Tongrinne se trouve dans un document latin datant de 966.

Tongrinne est l'une des plus vieilles paroisses de Belgique, elle avait le rang d'église majeure’ ou ‘entière’, titre caractérisant les églises paroissiales de fondation primitive sous l'Ancien Régime. Cette paroisse s'étendait à l'origine au village de Tongrinne, avec Tongrinelle et Ligny. Sa cure était au XVIe siècle, évaluée à soixante muids de grain. L'entretien de l'église était à la charge des paroissiens, car en temps de guerre, elle servait de fort et de refuge aux habitants.

Bataille de Ligny: 16 juin 1815

« Blücher, arrivé la veille en toute hâte de Namur et installé à Sombreffe, presse l'arrivée de ses IIe et IIIe corps et les dispose avec celui de Zieten sur une ligne générale Wagnelée-La Haye-St Amand- Tongrinne. À droite, face au Sud, le 1er Corps, étagé derrière le Grand-Ry et la Ligne tient Wagnelée-La Haye-St Amand, ce dernier village légèrement au-delà du ruisseau, et l'agglomération de Ligny. À sa gauche le IIIe corps, général Thielman, occupe la région Sombreffe- Tongrinne-Boignée-Balâtre[2].  »

 Général Major Honoraire H. J. Couvreur, La bataille de Ligny.

Le général Johann von Thielmann a installé une partie de ses troupes à Tongrinne.

Liste des bourgmestres de 1830 à 1977

Patrimoine et culture

Patrimoine architectural

  • L’église de la Nativité de Notre-Dame est un édifice composé de trois nefs de style classique datant du troisième quart du XVIIIe siècle, d’un chœur à trois pans du XIIIe siècle et d’une tour construite aux XVIe et XVIIe siècles[3]. L'église fut rénovée une dernière fois en 1772.
  • L'ancien moulin à vent situé sur la chaussée de Charleroi, datant du XIXe siècle[4].
  • La chapelle Saint-Donat, située chaussée de Charleroi, date de 1837[4].
  • Le château-Ferme, datant du XIVe siècle[5] se trouve sur la rue reliant le carrefour du Docq au centre du village.
  • Le presbytère situé rue Maréchal Juin, datant de 1746[6].
  • Le château de Tongrenelle, situé rue du Château, occupe l’emplacement d’une forteresse mentionnée pour la première fois en 1209. On y trouve encore les douves, alimentées par la Ligne, ainsi qu’une partie de la basse-cour fortifiée qui précédait le château du XVIIe siècle, démoli en 1860. Il fut le siège d’une seigneurie hautaine de Namur et appartint successivement, au XVIIe siècle, aux Noyelles, aux Chasteler et aux Harscamp[7].

Culture

Enseignement

Galerie

Économie

Vie associative

Notes et références

Voir aussi

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