Tonia Le Goff
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Publication à dix-huit ans de courts poèmes sans prétention. L'un d'entre eux figurera à l'exposition "dessins de Picasso" Galerie de la rue de Grenelle.
Cours d'art dramatique, certains de ses condisciples feront une carrière : Jean-Paul Belmondo par exemple...
Tonia Le Goff obtient une seconde place au concours des "jeunes compagnies" dans Une femme est un diable de Mérimée.
Parallèlement, elle dit ses textes dans différents cabarets de la rive gauche et interprète également des chansons d'auteurs à la mode : Ferré, Mouloudji ou Kurt Weil.
Pendant une assez longue période, elle se retire de la scène interrompant une carrière brillamment amorcée.
Durant cette interruption, elle écrit des poèmes qui paraîtront dans différentes revues françaises et étrangères et seront primés à la radio. Elle obtiendra par deux fois un prix à France Inter pour Rue de l'Ouest et La chambre.
À partir des années 1970, elle reprend ses activités de chanteuse, fait partie du groupe Chansons de femme qui connait alors une grande vogue.
Elle se produit ensuite en "one woman show" pour des spectacles organisés exclusivement autour de son œuvre alternant textes humoristiques et chansons[2].
Accompagné au début par des musiciens au piano et à la guitare, à partir de 1991-1992, elle change pour un accompagnement à l'accordéon, à la guitare et quelques fois à la contrebasse et cela jusqu'en 2003.
À partir de 2008, elle se tourne vers le slam, sans musiciens, avec toujours le même goût[évasif] du public et de la scène.
Discographie
Bibliographie
Recueils de poèmes
- Lucarne.
- A creux de vagues, Éditions Traces.
- Capucelle chez les Iroquois, Éditions Vents et Marées, 1982.
Elle a par ailleurs raconté son parcours dans Une chanson c'est trois minutes, une vie c'est combien ? publié par Les Cahiers de Garlaban en 1987. Pendant dix ans, la revue italienne Voci Nuove a accueilli ses textes. Nombreuses participations aussi à la revue Vents et Marées.
