Torture porn
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Le « torture porn » est un sous-genre cinématographique du cinéma d'horreur et d'exploitation théorisé dans les années 2000 par le journaliste américain David Eldelstein. Il désigne des films dans lesquels des individus sont torturés par des tortionnaires.
Le terme anglais « torture porn » définit, depuis le début des années 2000, un sous-genre cinématographique du cinéma d'horreur et d'exploitation dont les origines filmisques sont antérieures[1]. C'est le journaliste David Edelstein qui parle pour la première fois de ce genre en 2006 dans un article du New York Magazine intitulé « Now Playing at your local Megaplex: Torture Porn[2]. »
Steve Jones, auteur d'une monographie en 2013 sur le torture porn, propose une délimitation en trois points : des films réalisés après 2003 ; comportant rapt, bandage, captivité, et torture (mentale ou physique) ; et appartenant plus largement au genre horrifique[3],[4].
Il s'agit d'histoires dramatiques, souvent désespérées et rarement avec un « happy end », où des individus vont se retrouver à la merci de sadiques pervers agissant en solo mais aussi quelquefois en groupe. Les victimes seront soumises à toutes sortes de brutalités, de tortures et autres atrocités qui les mèneront généralement à une issue fatale.
Le « torture porn » ne connaît pas seulement un courant nord-américain mais aussi asiatique et européen, les blockbusters produits par de grands groupes cinématographiques voisinant aussi avec quantité de petites productions indépendantes, souvent d'ailleurs bien plus choquantes.
