Historiquement liée à l'ancien monastère avoisinant, dit, «des Amalfitains[note 1]» (grec moderne: των Αμαλφινών ou των Αμαλφίων), sa construction initiale est estimée aux alentours des Xe-XIesiècles, période de fondation de ce dernier[1].
Vue d'ensemble de la tour de Morhonou et de ses environs.
Renforcée au cours du XVIesiècle, fait attesté par la différence d'architecture, notamment la présence d'imposants contreforts, entre sa base et sa partie haute, la tour est, aujourd'hui, à l'abandon et en état de ruines.[1],[2]
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
(el) Nikólaos Giolés et Geórgios Pállis, Άτλας των χριστιανικών μνημείων του Αιγαίου: από τους πρώτους χριστιανικούς χρόνους μέχρι την Άλωση [«Atlas des monuments chrétiens de la Mer Égée: des premiers temps chrétiens jusqu'à la chute de Constantinople»], Athènes, Secrétariat Général de la Mer Égée et de la Politique Insulaire, , 453p. (ISBN978-618-80577-4-6)