Traité de Chemulpo
From Wikipedia, the free encyclopedia
Le traité de Chemulpo de 1882 (ou convention de Chemulpo) a été négocié entre le Japon et la Corée à la suite de l'incident d'Imo de [1]. Chemulpo est le nom porté à l'époque par la ville portuaire d'Incheon, près de Séoul. Il fait partie des traités inégaux que le Japon de l'ère Meiji a fait signer à d'autres pays d'Extrême-Orient colonisés, après avoir signé ceux imposés par les puissances coloniales occidentales, lors de l'ère Edo.

Contexte
Le , les disputes factieuses entre Coréens dans la capitale du pays se développent au-delà des causes initiales de la perturbation[1].

Alors que les violences s'étendent, la légation du Japon est détruite par les émeutiers et les diplomates japonais sont contraints de fuir le pays. Lorsque l'ordre est rétabli, le gouvernement japonais exige du gouvernement coréen des dommages-intérêts et d'autres concessions[1].
Les négociations sont conclues en . L'article V de la convention permet au Japon de protéger la légation japonaise ainsi que la communauté japonaise en Corée[2].
En 1884, les Japonais ont effacé les 400 000 ¥ d'indemnité qui avaient été exigés par le traité[3].
Voir aussi
Sources
- Duus, Peter. (1995). The Abacus and the Sword: The Japanese Penetration of Korea, 1895-1910. Berkeley: University of California Press. (ISBN 9780520086142 et 0520086147); (ISBN 978-0-520-21361-6 et 0-520-21361-0); OCLC 232346524
- Takenobu, Yoshitaro. (1887). The Japan Yearbook; Complete Cyclopaedia of General Information and Statistics on Japan and Japanese Territories. Tokyo: Japan Year Book Office. OCLC 145151778