Aux termes de ce traité tentant d’apporter une solution au conflit de la Valteline, la souveraineté des Grisons protestants sur la Valteline était restaurée dans la Valteline. Les forts bâtis par les Espagnols seraient rasés, à la condition que le catholicisme y demeure la seule religion[1]. En contrepartie, l’Espagne accordait l’amnistie aux protestants de la Valteline et leur permettait de pratiquer librement leur foi. L’Espagne récupérait également Chiavenna.
Ce traité, qui devait être ratifié par les Grisons et garanti par le roi de France et les treize cantons suisses[1], ne fut jamais appliqué. Le traité de Paris de 1623, qui tenta d’y remédier, connut le même sort[1].