Tricholomatoïde
From Wikipedia, the free encyclopedia

Cet article ne cite pas suffisamment ses sources ().
Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ».
En pratique : Quelles sources sont attendues ? Comment ajouter mes sources ?
Cet article peut contenir un travail inédit ou des déclarations non vérifiées ().
- Si vous ne connaissez pas le sujet, laissez ce bandeau (vous pouvez alors contacter les auteurs).
- Si vous supprimez le contenu mis en cause (vous pouvez préalablement contacter les auteurs),
- argumentez précisément cette suppression dans la page de discussion
- (un manque de référence n'est pas un argument ; une recherche réelle de référence doit avoir été effectuée, être formellement documentée).

Le clade Tricholomatoïde est une division phylogénétique des Agaricales proposée en 2006. C'est le cinquième des six clades des Agaricales. Quoique fort proche[De quoi ?], cette division va donner une vision plus claire des Agaricales et des Agaricaceae et classer de nombreux Incertae sedis, ces familles[Lesquelles ?] que la classification ne pouvait classer par son approche morphologique seule.

- Agaricomycètes
- Clade Athéloïdes
- Boletales, Clade des Bolets
- Agaricales, Clade des Euagarics
- Clade I Plicaturopsidoïde
- Clade II Pluteoïde
- Clade III Hygrophoroïde
- Clade IV Marasmioïde
- Infundibulicybe
- Clade V Tricholomatoïde
- Mycenaceae
- Clade Catathelasma
- Tricholomataceae
- Clitocybae
- Tricholomatae
- Lyophyllaceae
- Entolomataceae
- Tricholomataceae
- Clade Catathelasma
- Mycenaceae
- Clade VI Agaricoïde
- Clade I Plicaturopsidoïde
La recherche moléculaire phylogénétique va démontrer que le clade euagarics équivaut grosso modo aux Agaricales de Singer stricto sensu [1]. Une étude complémentaire va préciser ces hypothèses[2].
En 2006, dans une étude à grande échelle réalisée on va utiliser des séquences d'acides nucléiques représentant six gènes des régions de 238 espèces dans 146 genres pour explorer le regroupement phylogénétique au sein des Agaricales, l'analyse va montre que la plupart des espèces testées peuvent être regroupées en six clades qui ont été nommés Agaricoïde, Tricholomatoïde, Marasmioïde, Pluteoïde, Hygrophoroïde et le clade Plicaturopsidoïde.
L'étude a reconnu 30 familles, quatre genres incertae sedis qui n'étaient pas encore intégrés et propose deux clades à titre informels[3].
Clade des tricholomatoïdes


- Agaricomycètes
- Boletales, Clade des Bolets
- Agaricales, Clade des Euagarics
- Clade IV Marasmioïde
- ...
- Infundibulicybe gibba MRCA
- Infundibulicybe ssp.
- Infundibulicybe geotropa - Tête-de-moine
- Infundibulicybe ssp.
- Clade V Tricholomatoïde
- Mycenaceae
- Mycena amicta
- Mycena pura et aff.
- Clade Catathelasma
- Clitocybe subvelosa
- Catathelesma ventricosum
- Calistosporium spp.
- Clitocybe subvelosa
- Tricholomataceae
- Clitocybae
- Clitocybe nebularis - Petit-gris des sapins
- Clitocybe odora
- Lepista irina
- Lepista ssp.
- Lepista nuda - Pied-bleu
- Collybia tuberosa
- Collybia fusipes - Souchettes
- Clitocybe rivulosa
- Tricholomateae
- Tricholoma
- Tricholoma saponaceum
- Tricholoma matsutake
- Tricholoma aestuans
- Tricholoma myomyces - Griset
- Tricholoma inamoenum
- Tricholoma equestre - Chevalier
- Leucopaxilus albissimus
- Tricholoma aestuans
- Tricholoma matsutake
- Tricholoma saponaceum
- Tricholoma
- Clitocybae
- Entolomataceae
- Rhodocybe mundula
- Clitopilus ssp.
- Clitopilus prunulus - Meunier
- Entoloma ssp
- Nolanea ssp
- Leptonia
- Inocephalus spp
- Leptonia
- Nolanea ssp
- Lyophyllaceae
- Lyophyllum ssp.
- Ossicaulis ssp.
- Tricholomella
- Asterophora lycoperdoïdes
- Lyophylum leucophaetum
- Calocybe carnea
- Calocybe gambosa - Mousseron de la Saint-Georges
- Thephrocybe boudieri
- Termitomyces ssp.
- Podabrella microcarpa
- Asterophora lycoperdoïdes
- Tricholomella
- Mycena amicta
- Mycenaceae
- Clade IV Marasmioïde
Notes et références
- ↑ (en) David S. Hibbett, Elizabeth M. Pine, Ewald Langer, Gitta Langer et Michael J. Donoghue, « Evolution of gilled mushrooms and puffballs inferred from ribosomal DNA sequences », Harvard University, Cambridge, MA, vol. 94, no 22, , p. 567-580 (lire en ligne)
- ↑ (en) J.M. Moncalvo, R. Vilgalys, S.A. Redhead, J.E. Johnson, T.Y. James, M. Aime, V. Hofstetter, S.J. Verduin, E. Larsson, T.J. Baroni, R. Thorn, S. Jacobsson, H. Clémençon et O. Miller, « One hundred and seventeen clades of euagarics », Molecular Phylogenetics and Evolution, vol. 23, no 3, , p. 357-400
- ↑ (en) P.B. Matheny, J.M. Curtis, V. Hofstetter, M-C. Aime, J-M Moncalvo, Z.W. Ge, J.C. Slot, J.F. Ammirati, T.J. Baroni, N.L. Bougher, K.W. Hughes, D.J. Lodge, R.W. Kerrigan, M.T. Seidl, D.K. Aanen, M. De Nitis, G.M. Daniele, D.E. Desjardin, B.R. Kropp, L.L. Norvell, A. Parker, E.C. Vellinga, R. Vilgalys et D.S. Hibbett, « Major clades of Agaricales: a multilocus phylogenetic overview », Mycologia, vol. 98, no 6, , p. 982–295