Trie-sur-Baïse

commune française du département des Hautes-Pyrénées From Wikipedia, the free encyclopedia

Trie-sur-Baïse est une commune française située dans le nord-est du département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Trie-sur-Baïse
Trie-sur-Baïse
Paysage dans les environs du village de Trie-sur-Baïse
Blason de Trie-sur-Baïse
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Tarbes
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Trie et du Magnoac
(siège)
Maire
Mandat
Jean-Pierre Grasset
2020-2026
Code postal 65220
Code commune 65452
Démographie
Gentilé Triais
Population
municipale
1 006 hab. (2023 en évolution de −3,55 % par rapport à 2017)
Densité 90 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 19′ 20″ nord, 0° 22′ 16″ est
Altitude Min. 224 m
Max. 360 m
Superficie 11,2 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Coteaux
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Trie-sur-Baïse
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Trie-sur-Baïse
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Trie-sur-Baïse
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Trie-sur-Baïse
Liens
Site web www.triesurbaise.comVoir et modifier les données sur Wikidata
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Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le pays d'Astarac, un territoire du sud gersois très vallonné, au sol argileux, qui longe le plateau de Lannemezan. Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par la Baïse, le Lizon et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Trie-sur-Baïse est une commune rurale qui compte 1 006 habitants en 2023. Ses habitants sont appelés les Triais ou Triaises.

Géographie

Localisation

La commune de Trie-sur-Baïse se trouve dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 26 km à vol d'oiseau de Tarbes[1], préfecture du département [2], bureau centralisateur du canton des Coteaux dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1] La commune est par ailleurs ville-centre du bassin de vie de Trie-sur-Baïse[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Lapeyre (2,6 km), Sadournin (2,6 km), Fontrailles (2,8 km), Lalanne-Trie (2,9 km), Tournous-Darré (3,9 km), Puydarrieux (4,2 km), Duffort (4,3 km), Vidou (4,5 km).

Sur le plan historique et culturel, Trie-sur-Baïse fait partie de l’ancien comté de Bigorre, comté historique des Pyrénées françaises et de Gascogne créé au IXe siècle puis rattaché au domaine royal en 1302, inclus ensuite au comté de Foix en 1425 puis une nouvelle fois rattaché au royaume de France en 1607. La commune est dans le pays de Tarbes et de la Haute Bigorre[4].

Les communes limitrophes sont Bernadets-Debat, Fontrailles, Lalanne-Trie, Lapeyre, Puydarrieux, Sadournin, Tournous-Darré et Vidou.

Hydrographie

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[6]. Elle est drainée par la Baïse, le Lizon, le Pélan, Les Cluzets, le ruisseau de Buzas, le ruisseau de Lalanne et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 16 km de longueur totale[7],[Carte 1].

La Baïse, d'une longueur totale de 187,6 km, prend sa source dans la commune de Capvern et s'écoule vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans la Garonne à Saint-Léger, après avoir traversé 52 communes[8].

Le Lizon, d'une longueur totale de 13,7 km, prend sa source dans la commune de Bernadets-Dessus et s'écoule vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans la Baïse à Tournous-Darré, après avoir traversé 11 communes[9].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[12] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[13]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 926 mm, avec 10,1 jours de précipitations en janvier et 6,9 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Sadeillan à 8 km à vol d'oiseau[16], est de 13,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 900,9 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −10 °C, atteinte le [Note 2].

Milieux naturels et biodiversité

Carte de la ZNIEFF de type 2 localisée sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 3] est recensée sur la commune[19] : le « coteau de la Baïse de Montastruc à Trie-sur-Baïse » (830 ha), couvrant 6 communes du département[20].

Urbanisme

Le château d'eau.

Typologie

Au , Trie-sur-Baïse est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2]. Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (83,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (57,3 %), zones agricoles hétérogènes (14 %), zones urbanisées (9,9 %), prairies (9,6 %), forêts (7,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,5 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Logement

En 2012, le nombre total de logements dans la commune est de 667[I 5].
Parmi ces logements, 76,8 % sont des résidences principales, 5,7 % des résidences secondaires et 17,4 % des logements vacants.

Voies de communication et transports

Cette commune est desservie par l'autoroute A64 sortie Sortie 13 et les routes départementales D632, D939 et par les routes départementales D6 et D17.

Risques majeurs

Le centre de secours.

Le territoire de la commune de Trie-sur-Baïse est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée)[22]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[23].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Baïse et le Lizon. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[24]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2009 et 2018[25],[22].

Trie-sur-Baïse est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral le pour la période 2020-2029. Le précédent couvrait la période 2007-2017. L’emploi du feu est régi par deux types de réglementations. D’abord le code forestier et l’arrêté préfectoral du , qui réglementent l’emploi du feu à moins de 200 m des espaces naturels combustibles sur l’ensemble du département. Ensuite celle établie dans le cadre de la lutte contre la pollution de l’air, qui interdit le brûlage des déchets verts des particuliers. L’écobuage est quant à lui réglementé dans le cadre de commissions locales d’écobuage (CLE)[26]

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Trie-sur-Baïse.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[27].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (44,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 528 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 528 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 75 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[28],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[29].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[22].

Toponymie

Extrait de la carte de Cassini (entre 1756 et 1789) situant Trie-sur-Baïse.

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes-Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[30] qui rapporte les dénominations historiques du village :

Dénominations historiques :

Trie prend le nom de Trie-sur-Baïse en 1966.

Étymologie : du nom de Jean de Trie, sénéchal de Toulouse, signataire du contrat de paréage de la nouvelle bastide en 1323 .

Nom occitan : Tria.

Histoire

La tour carrée en 2019.

Fondation de la bastide au XIVe siècle

Trie-sur-Baïse est une de ces villes nouvelles appelées « bastide » qui ont été fondées au XIIIe siècle et XIVe siècle dans le Sud-Ouest de la France dans un contexte d'essor démographique et d'affirmation du pouvoir royal. Le contrat de paréage, acte de fondation de la ville, est signé en 1323, entre, Jean de Trie, représentant du roi, le seigneur de Duffort Bernard de Manas, le seigneur de Puydarrieux Géraud d'Esparros et un représentant de l'abbaye de l'Escaladieu, l'abbé Roger de Mauléon. Le nom de la ville s'inspirerait ainsi de celui de Jean de Trie, sénéchal de Toulouse[31].

Sièges, pillages et reconstruction

Durant la guerre de Cent Ans qui voit s'affronter sur le sol français deux dynasties, les Plantagenêts et la Maison capétienne de Valois, le prince de Galles dit Prince Noir mène, en 1355, une dévastatrice expédition dans le Sud-Ouest. Trie est assiégée et prise. Les pillages se succèdent alors.

La reconstruction de la ville est permise avec l'arrêt des saccages en 1363. Les Carmes fondent un monastère en 1365. Les fortifications sont achevées et une citadelle abrite des soldats en stationnement. Deux hôpitaux sont édifiés : l’hôpital Saint-Antoine est destiné aux pèlerins de passage et l’hôpital Saint-Jacques est consacré aux plus pauvres. La ville s'enrichit et connaît son âge d'or au XVe siècle[32]. Symbole toujours visible de cette prospérité, l'église entre en construction en 1444.

Jusqu'à la Révolution française, la bastide de Trie fut une des nombreuses enclaves de la Jugerie de Rivière-Verdun dans le comté d'Armagnac.

De nouvelles difficultés à partir du XVIe siècle

Dans la seconde moitié du XVIe siècle, Trie connaît, comme le reste de la région, des conflits religieux opposant protestants et catholiques. Au mois d', les troupes du réformé Montgonmery incendient le monastère. Une vingtaine de personnes y demeurant sont exécutées.

Durant presque trois siècles, la cité connaît des périodes de famine ou de maladie. Les finances publiques sont mises en difficulté par le passage incessant de troupes qu'il faut payer.

Cadastre napoléonien de Trie-sur-Baïse

Le plan cadastral napoléonien de Trie-sur-Baïse est consultable sur le site des archives départementales des Hautes-Pyrénées[33].

Époque contemporaine

Une spécialité de la commune était La Triaise, une liqueur stomachique produite par M. Fortassin, liquoriste distillateur.

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

La mairie en 2019.
Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Etiquette Qualité
1884 1892 Jean-Pierre Casse
1892 1908 Émile Mossel
1908 1913 Alfonse Pujo
1913 1931 Charles Fontan-Turbez
1931 1935 Bertrand Nogaro
1935 1940 Jean Carrere
1940 1942 Louis Dutrey
1942 1944 André Maumus
1944 1945 Laurent Soule
1945 1947 Henri Mauries
1947 1947 Jean Dubernard
1947 1953 Jean Fontan
1953 1960 Jean Aubian
1960 1965 Bertrand BonneMaison
1965 1971 Jean Burguez
1971 1983 Marcel Castay
Mars 1983 Mars 2008 Jacques Aubian
Mars 2008 Avril 2014 Maryse Maumus
Avril 2014 En cours Jean-Pierre Grasset PG puis DVG Postier
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Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 1983 mars 2008 Jacques Aubian    
mars 2008 avril 2014 Maryse Maumus    
avril 2014 en cours
(au 02 juin 2020[36])
Jean-Pierre Grasset PG puis DVG Postier
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Rattachements administratifs et électoraux

La Poste.

Historique administratif

Sénéchaussée de Toulouse, élection de Rivière-Verdun, canton de Trie (1790). Lalanne est une dépendance politique de Trie, d'abord commune (1790), aurait été ensuite réunie à Trie contre le vœu de ses habitants, érigée à nouveau en commune à la fin de 1791, mais les limites des deux communes n'auraient été fixées qu'en 1798, Trie prend le nom de Trie-sur-Baïse en 1966[37].

Intercommunalité

Trie-sur-Baïse appartient à la communauté de communes du Pays de Trie et du Magnoac créée en et qui réunit 50 communes.

Services publics

La commune de Trie-sur-Baïse dispose d'une agence postale.

Population et société

Démographie

Davantage d’informations - ...
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[40]. En 2023, la commune comptait 1 006 habitants[Note 4], en évolution de −3,55 % par rapport à 2017 (Hautes-Pyrénées : +1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1769691 0041 2031 3651 2351 3851 5701 767
1856 1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 7141 6801 7431 6601 6761 5891 5541 5851 433
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 4591 4591 2401 2261 2551 2411 1971 1261 200
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014
1 1751 0961 0751 0111 0341 0651 0931 0801 062
2019 2023 - - - - - - -
1 0071 006-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique
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Enseignement

L'école élémentaire en 2023.
Le collège d'Astarac Bigorre en 2023.

La commune dépend de l'académie de Toulouse. Elle dispose d’une école et d'un collège en 2016[43].

Manifestations culturelles et festivités

La ville est également célèbre pour son festival annuel du cri du cochon[44], la Pourcailhade[45]. Il est entièrement consacré au cochon.

Il a lieu le mois d'août. Il a connu 36 éditions depuis 1975[46],[47],[48]. La 36e édition de la Pourcailhade s'est déroulée le [49]. Il n'a pas eu lieu en 2012 « faute de bénévoles et de concurrents professionnels »[46]. Après une mise en sommeil, la fête du cochon est de retour pour une 37e édition en 2018, une 38e édition en 2019 et une 39e édition le .

Un grand nombre d'activités était proposé tournant autour du cochon comme un concours de cri du cochon[50], une course de porcelets ou un concours du plus grand mangeur de boudin[51].

Santé

Trie-sur-Baïse dispose d'une maison de santé comprenant, médecin, kinésithérapeute, dentiste, infirmier, psychomotricien, sage femme, diététicien, psychologue, ADMR.

Il y a également 2 ostéopathes indépendants.

Sports

  • Un club de rugby, le Trie athlétique club (TAC) est fondé en 1913. Mais la politique échauffe les esprits et, en 1933, le club se scinde en deux : le TAC garde les joueurs conservateurs, tandis que le Sporting club triais (SCT) réunit les joueurs progressistes. La Seconde Guerre mondiale met fin au rugby à Trie. Vers la fin du conflit, des réfugiés alsaciens fondent un club de football, le Football club Trie (FCT). En 1946, le rugby renaît. Le nom du club reste le FC Trie. Après une nouvelle interruption de quinze années, le club repart en 1966. Une école de rugby voit le jour au début des années 1980. Durant la saison 2017-2018, l'équipe première du FC Trie évolue en Promotion honneur première série[52]. L'international Olivier Sarraméa a commencé le rugby dans ce club.

Économie

L'ancienne bascule en 2024.

Revenus

En 2018, la commune compte 466 ménages fiscaux[Note 5], regroupant 899 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 390 [I 6] (20 420  dans le département[I 7]).

Emploi

Taux de chômage
200820132018
Commune[I 8]7,9 %9,6 %11,2 %
Département[I 9]7,7 %9,4 %9,8 %
France entière[I 10]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 494 personnes, parmi lesquelles on compte 71,7 % d'actifs (60,5 % ayant un emploi et 11,2 % de chômeurs) et 28,3 % d'inactifs[Note 6],[I 8]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département, alors qu'il était inférieur à celui de la France en 2008.

La commune est hors attraction des villes[Carte 4],[I 11]. Elle compte 641 emplois en 2018, contre 664 en 2013 et 684 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 324, soit un indicateur de concentration d'emploi de 198 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 40,9 %[I 12].

Sur ces 324 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 152 travaillent dans la commune, soit 47 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 77 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,9 % les transports en commun, 12,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 9,8 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].

Activités

À Trie-sur-Baïse, il y a des boutiques pour satisfaire les besoins quotidiens. De plus, tous les mardis, il y a un marché traditionnel au centre-ville.

Il y a également le marché des producteurs qui se déroule tous les dimanche.

L'économie locale repose principalement sur l'agriculture, avec notamment le maïs, le blé, la betterave, la colza et le soja. La région est connue pour son veau de haute qualité élevé sous la mère et pour le canard.

Le haricot tarbais (Indication Géographique Protégée) est un délicieux haricot blanc prisé pour sa saveur riche et sa peau fine, il est cultivé localement, généralement en conjonction avec des cultures de maïs car les tiges de maïs sont utilisées pour soutenir les haricots grimpants.

Culture locale et patrimoine

Le monastère des Carmes en 2019.
L'église Notre-Dame-des-Neiges.
Le monument aux morts.

Lieux et monuments

Le monastère des Carmes

Le monastère a été fondé en 1365. En 1569, à la suite d'un incendie, seule l'église échappe à la destruction. Mais le monastère est reconstruit 60 à 70 ans plus tard.

Durant la Révolution, il a fait partie de ces possessions de l’Église devenues biens nationaux pour être revendues. Une fois encore, seule l'église subsiste. Les autres bâtiments furent démantelés. Le cloître a ainsi été reconstruit, à partir d'éléments achetés avant la Première Guerre mondiale par le collectionneur George Grey Barnard, dans l'enceinte du musée The Cloisters, à New York.

L'église des Carmes, édifice de type gothique méridional, a été restaurée en 1992 pour devenir un centre d'activités culturelles.

La mairie-halle

La mairie, imposant édifice Empire, abrite, en son rez-de-chaussée, une halle aux extensions de type Baltard.

L'église Notre-Dame-des-Neiges

La tradition voudrait que l'église doive son nom à un signe divin. Les premiers habitants de la cité se seraient réunis en assemblée un matin d' afin de décider du lieu de construction de leur lieu de culte. La neige se serait mise à tomber et aurait recouvert le sol de façon à faire apparaître une croix. Une chapelle est alors construite et dédiée à Notre-Dame-des-Neiges qui devient la protectrice de la bastide.

L'église actuelle, édifiée un siècle plus tard, porte ce même nom. Elle est dotée d'un clocher aux lignes massives surmontée d'une flèche de style gothique flamboyant.

Monument aux morts

Vestiges des fortifications

Des vestiges des fortifications de la cité sont encore visibles telles que la Tour Ronde et la Tour Carré datant des XIVe et XVe siècles.

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Blason Blasonnement :
Écartelé : au premier de gueules à trois coquilles d'or, au deuxième et au troisième d'azur à trois fleurs de lys d'or, au quatrième d'or à trois pals de gueules.
Commentaires : Ce blason est officiel (vérifié auprès de la mairie).

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

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Notes et références

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