Tunis socialiste

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PaysDrapeau de la Tunisie Tunisie
LangueFrançais
PériodicitéHebdomadaire (1921-1923) ; quotidien (1923-1939) ; hebdomadaire (1939-1940) ; quotidien (1945-1948) ; hebdomadaire (1952-1956)
Date de fondation1921
Tunis socialiste
Pays Drapeau de la Tunisie Tunisie
Langue Français
Périodicité Hebdomadaire (1921-1923) ; quotidien (1923-1939) ; hebdomadaire (1939-1940) ; quotidien (1945-1948) ; hebdomadaire (1952-1956)
Date de fondation 1921
Date du dernier numéro 1956
Éditeur Fédération de Tunisie du Parti socialiste SFIO
Ville d’édition Tunis

Tunis socialiste est un journal en langue française qui a paru en Tunisie sous le protectorat français[1].

Organe de la Fédération tunisienne de la SFIO[1],[2], le journal est fondé en mars 1921, après que les communistes ont fait scission de la SFIO et gardé le contrôle de L'Avenir social[3].

L'équipe éditoriale d'origine est composée du docteur Albert Cattan, d'André Duran-Angliviel, de Joachim Durel et du couple Eva et Alexandre Fichet[2],[4].

Tunis socialiste porte la mention « pour la fraternité des races »[3].

Lorsqu'en 1934-1935 Tunis socialiste est suspendu et que quatre de ses rédacteurs (Élie Cohen-Hadria, Serge Moati, Yves Faivre et Duran-Angliviel) sont poursuivis par le résident général de France, Marcel Peyrouton, la SFIO envoie un avocat pour les défendre au procès : Vincent Auriol, futur président de la République française.

Tunis socialiste ouvre à plusieurs reprises ses colonnes en tribune libre — la rubrique est intitulée « Droit d'asile » — aux militants nationalistes tunisiens quand la censure française les empêche de s'exprimer ailleurs[5].

Il disparaît avec l'indépendance de la Tunisie en 1956.

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