Turba philosophorum

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Frontispice de l'édition princeps de la Turba Philosophorum dans l’Artis Auriferae (es), recueil alchimique de 1572 imprimé par Pietro Perna[1]

La Turba philosophorum ou Tourbe des Philosophes (au sens d’Assemblée des philosophes) est un des premiers et des plus célèbres textes de l'alchimie de l'occident médiéval. Il en existe deux versions. Une latine du XIIIe siècle, la Turba Philosphorum proprement dite, et qui est en fait la traduction d'un traité arabe du Xe siècle. Et une en français, dite Turba Gallica, du XVe siècle, probable traduction d'un original en castillan du XIIIe siècle.

Il s'agit d'un traité pseudépigraphique qui se présente comme le compte-rendu d'une assemblée de philosophes grecs présocratiques sous la présidence de Pythagore. En annexe des versions se trouve un autre texte, la Vision d'Arislée ou Vision d'Arisleus.

Il n'en reste qu'une version latine et quelques fragments arabes qui montrent que la version originale était plus importante.

Selon Martin Plessner, la version originale avait été écrite en arabe vers à Panopolis (aujourd'hui Akhmîm) en Haute-Égypte par Othman’ ibn Souayd[2]. Elle a été traduite de l'arabe au latin au XIIe siècle à Tolède.

La Turba Gallica

Notes et références

Voir aussi

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