Tülay Hatimoğulları Oruç
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Tülay Hatimoğulları Oruç, née en 1977, est une économiste et femme politique turque d'origine arabe. Elle est coprésidente du Parti de l'égalité et de la démocratie des peuples (DEM) depuis 2023 et députée de la Grande Assemblée nationale de Turquie depuis 2018.
| Tülay Hatimoğulları Oruç | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Membre de la Grande Assemblée nationale de Turquie | |
| En fonction depuis le (8 ans, 1 mois et 27 jours) |
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| Élection | 7 juillet 2018 |
| Circonscription | Adana |
| Coprésidente du Parti de l'égalité et de la démocratie des peuples (DEM) | |
| – (2 ans, 10 mois et 29 jours) |
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| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Samandağ, |
| Nationalité | |
| Parti politique | Parti de la refondation socialiste (2013-2018)
Parti démocratique des peuples (2018-2023) Parti de l'égalité et de la démocratie des peuples (depuis 2023) |
| modifier |
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Jeunesse et éducation
Tülay Hatimoğulları Oruç est née à Samandag dans la province de Hatay en 1977[1] et étudie l'économie à l'Université Anadolu[1].
Carrière politique
Son adhésion au socialisme politique se définit au lycée[2]. Tülay Hatimoğulları Oruç est élue coprésidente du Parti de la refondation socialiste (SYKP) en 2016[3]. Lors des élections législatives de juin 2018, elle est élue à la Grande Assemblée nationale de Turquie, représentant la province d'Adana pour le Parti démocratique des peuples (HDP)[4]. Le , le procureur de la République turque près la Cour de cassation, Bekir Şahin (en), dépose une plainte devant la Cour constitutionnelle exigeant pour elle et 686 autres hommes politiques une interdiction de cinq ans d'activités politiques[5].
Opinions politiques
En tant que coprésidente de la commission religion et foi du HDP[6], elle défend la protection des droits culturels des minorités en Turquie selon le traité de Lausanne de 1923[7]. Elle s'oppose aussi au déploiement de troupes turques en Libye[8]. Elle est également d'avis que le Kurdistan existe, ce qui déclenche en une discussion trilatérale entre elle, son collègue Garo Paylan et le ministre turc de la Défense Hulusi Akar qui nient l'existence d'un Kurdistan, que ce soit en Turquie ou en Irak[9]. Lorsqu'en plusieurs représentations d'artistes kurdes sont interdites, elle demande des informations sur l'existence d'un ordre du gouvernement turc interdisant de telles représentations[10].