Le 14e dalaï-lama décrit son dialogue avec les dirigeants chinois concernant l'indépendance du Tibet. Il a finalement compris que cette tentative serait vaine. Il a donc préféré s'attacher à garantir une plus grande autonomie au peuple tibétain au sein de la Chine[1]. Il donne également des conseils pour gérer les situations politiques tumultueuses[3].
L'ouvrage comporte un guide à l’intention des successeurs du 14e dalaï-lama pour l’avenir du Tibet dans l'objectif d'une autonomie réelle en Chine, décrivant les tentatives de négociations de l'actuel dalaï-lama avec les dirigeants chinois. Il déclare « Ce n’est qu’en créant un climat où les deux parties peuvent se parler et négocier librement qu’une paix durable sera possible »[4]. Il écrit : « Puisque le but d’une réincarnation est de poursuivre l’œuvre de son prédécesseur, le nouveau dalaï-lama naîtra dans le monde libre afin que la mission traditionnelle du dalaï-lama – c’est-à-dire être la voix de la compassion universelle, le chef spirituel du bouddhisme tibétain et le symbole du Tibet incarnant les aspirations du peuple tibétain – se poursuive »[5].