À la fin de ses études, en , Ursula Grattapaglia travaille chez C&A en tant que secrétaire administrative jusqu’en , année durant laquelle elle et l’espérantiste et géomètre italien Giuseppe Grattapaglia(eo) se marient, après six ans de correspondance[1].
Elle déménage à Turin, en Italie et acquiert la nationalité italienne[1]. Entre et , elle travaille comme traductrice et interprète dans des congrès internationaux ainsi que chez FIAT, utilisant principalement l’allemand et l’italien, avec quelques recours à l’anglais, au français et à l’espéranto[1].
En , elle, son mari et leurs enfants, Guido et Dario, déménagent au Brésil, afin que le couple Grattapaglia dirige la communauté Bona Espero[1]. Toute la famille Grattapaglia obtient un visa brésilien permanent[1].
Activisme espérantiste
Ursula Grattapaglia apprend l’espéranto en et s’implique dès lors dans le mouvement[1]. Elle contribue à éditer la revue La Juna Voĉo, participe à plusieurs congrès et séminaires et co-organise des rencontres entre espérantistes de Berlin-Ouest et Berlin-Est[1]. Elle participe à plus de 45 congrès mondiaux d’espéranto et s’implique dans l’association universelle d'espéranto, d’abord comme membre du comité d’administration de à , puis comme membre du bureau de à [1].