Usage de drogues en temps de guerre

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L'usage de drogues en temps de guerre désigne l'utilisation de substances psychotropes et stupéfiantes que les soldats consomment à la fois pour les stimuler à aller combattre ainsi que les soulager des douleurs physiques et psychiques mais également son usage militaire voir son commerce.

Antiquité

Dés le début de l'histoire, les guerriers étaient amener à consommer de l'opium parfois mélangé à du vin ainsi que du cannabis[1],[2]. Ces stimulants étaient distribuer aux soldats avant d'aller sur le champ de bataille[3].

Époque contemporaine

Campagne d'Égypte

En 1798, alors que la campagne d'Égypte débute, afin de s'accoutumer aux traditions islamiques, le général Bonaparte interdit la consommation de boissons alcoolisée au sein des soldats français, qui le subsistèrent en consommant du haschich et du fait d'un amollissement de la troupe, cette résine de cannabis fut probité tandis que l'on réautorisait l'alcool[4],[5].

Guerre de Sécession

L'utilisation d'opiacés durant un conflit remonte au XIXe siècle aux États-Unis pendant la guerre de Sécession, afin d'atténuer la douleur[6]. On estime qu'après la guerre 400 000 soldats présentaient de terribles addiction aux psychotropes, du fait de l'efficacité de l'opium et de morphine, prescrites pour une grande variété de douleurs, même mineures[7].

Première Guerre mondiale

Deuxième Guerre mondiale

Guerre froide

Pendant la guerre froide l'usage de drogues visent à stimuler les soldats lors des combats ainsi que de développer leur facultés psychiques[8].

Guerre du Vietnam

Lors la guerre du Vietnam de nombreux soldats américains devinrent addictif à toutes sortes de drogues[9].

Guerre d'Afghanistan et d'Irak

Durant ces deux conflits, de nombreux GI américains devinrent toxicomanes notamment à l'héroïne[10].

Documentaire

Voir aussi

Notes et références

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