J’adore les langues, les jeux de mots, la satire, l’ironie, le sarcasme, et l’humour noir.
J’adore les sacres québécois.
Pendant mon enfance, j’étais un vrai « petit crisse ». Souvent dans le trouble avec l’autorité à l’école. Je posais trop de questions ou je me fâchais trop vite. J’ai dû travailler beaucoup sur moi pour me calmer, chose que je continue de faire aujourd’hui. Je suis loin d’être parfait.
J’aime beaucoup l’expression « mon petit crisse », parce que, c’est une expression positive. Quelqu’un peut être perçu comme un petit crisse, mais il appartient à quelqu’un ce p’tit crisse là, et il est bien aimé.
Professor Benoît Melançon le dit bien mieux que moi :
Lancer à quelqu’un Mon crisse peut être le signe d’une mésentente profonde (pour le dire poliment). Étrangement, cette expression peut aussi avoir valeur d’hypocoristique («Qui exprime une intention affectueuse, caressante», explique le Petit Robert, édition numérique de 2010). Il est vrai que, dans ce cas, on entendra plus volontiers quelque chose comme Mon p’tit crisse ou Ma p’tite crisse[1].
J’ai choisi TitCrisse pour la dualité de la connotation de cette expression québécoise.
Je me réapproprie ce terme à ma façon.