Après un troisième cycle en économie à l'université d’Aix-Marseille obtenu en 1992, Véronique Sarselli commence sa carrière professionnelle dans une entreprise privée (responsable des achats) puis elle intègre l'Institut d'administration des entreprises de Lyon en 1994 en tant que vacataire et ce jusqu’en 1998, comme enseignante en économie. Elle déclare être libérale au sens des travaux de l'économiste Adam Smith[1].
Après avoir remporté la primaire organisée par Les Républicains[5], elle se présente aux élections au conseil de la métropole de Lyon en 2026. Elle est élue dans la circonscription Ouest dès le premier tour le . Le , elle est élue présidente de la métropole de Lyon avec 91 voix sur les 150 élus métropolitains[6],[7]. Elle devient la première femme à occuper cette fonction[8].
Prises de position
Au sujet des transports, Véronique Sarselli se montre clairement favorable à la réactualisation du projet de ligne E du métro de lyon, qu'elle annonce officiellement comme prioritaire dans les nouveaux schémas de développement de l'agglomération[9].
Au sujet des logements sociaux, Véronique Sarselli appelle à une «prise en compte du retour d'expérience des Maires en matière de solidarité et de renouvellement urbains»[10]. Dans un courrier adressé au Premier ministre, elle reconnait ne pas respecter les obligations de la loi SRU. Cette loi oblige les communes de plus de 3 500 habitants (et 1 500 en Île de France) à disposer d'au moins 20% de logements sociaux. Sa commune comptant 22 000 habitants, elle doit suivre cette obligation, mais on ne comptabilise aujourd'hui que 13,89% de logements sociaux[10] à Sainte-Foy-lès-Lyon. De ce fait l'amende imposée à la commune se porte à «plus d'un million d'euros»[10]. Elle appelle à une complexification du modèle de comptage de ces logements, en insistant notamment sur le fait que le foncier mobilisable pour construire des logements sociaux est réduit, et demande ainsi à être exonérée de cette amende.
↑Antoine Sillières et Justin Boche, «Véronique Sarselli, la revanche d’une outsider à la tête de la métropole Lyon», Le Figaro, (lire en ligne, consulté le ).
↑«La Métropole de Lyon passe aux mains de la droite avec l'élection de Véronique Sarselli, qui promet de «coopérer» avec le maire écologiste Grégory Doucet», Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).