Ligne E du métro de lyon

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TerminusAlaï - Bellecour
Mise en service2035
Points d’arrêt6
Ligne E du métro de Lyon
Voir l'illustration.
Métro B - Une rame automatique MPL 16
Voir la carte de la ligne.

Réseau Métro de Lyon
Terminus Alaï - Bellecour
Histoire
Mise en service 2035
Exploitation
Points d’arrêt 6
Longueur 6.6 km
Fréquentation
(moy. par an)
21.9 millions (projection à la mise en service)

La ligne E du métro de Lyon est une ligne projetée du réseau métropolitain de Lyon. Cette ligne, cinquième dans la numérotation du réseau, doit voir son premier tronçon ouvrir vers 2035.

Elle doit relier l'ouest de l'agglomération, depuis le pôle d’échanges d'Alaï, au centre-ville de la commune de Lyon, au niveau de la station place Bellecour, en passant par le cinquième arrondissement. Avec une longueur d'environ 6 km, elle deviendrait la quatrième ligne par sa longueur, après les lignes D, B et A, et devant la ligne C[1].

Il s’agirait également de la quatrième en fréquentation, avec 21,9 millions de voyageurs annuels projetés, soit une moyenne de 60 000 passagers quotidiens.

Le projet de la ligne E du métro de Lyon est lancé dans la mandature de Gérard Collomb, alors maire de Lyon et président de la Métropole.

Dès 2014, la majorité à l’origine de ce dossier lance des études et une concertation pour une nouvelle ligne de métro reliant l’ouest de l’agglomération de Tassin‑la‑Demi‑Lune et la gare d’Alaï au centre‑ville de Lyon, avec l’ambition de créer un axe structurant.

À partir de 2018–2019, les travaux d’études et la concertation se poursuivent, avec un chiffrage tournant autour de 1,4 à 1,5 milliard d’euros et une mise en service visée autour de 2030[2].

Cependant, à la faveur d’un changement de majorité politique à la Métropole, le projet de métro E est officiellement abandonné en 2022 au profit du TEOL (Tramway express de l'ouest lyonnais), un tramway express jugé moins coûteux et plus conforme à une politique de transport privilégiant les solutions moins lourdes[3].

En 2026, le métro E connaît un renouveau sous l’impulsion de la nouvelle présidente de la Métropole, Véronique Sarselli, qui annonce après son élection le remplacement du TEOL par la ligne de métro E Alaï à Bellecour. Cette décision s’appuie sur des études déjà réalisées et sur la concertation passée, ce qui permet de reprendre le projet sans tout recommencer, tout en visant un horizon de service autour de 2035–2040 et en envisageant un prolongement ultérieur vers l’est lyonnais (vers Part-Dieu dans un premier temps)[4],[5].

Consistance du projet

Les études menées par le cabinet de conseil Egis en 2017 ont exploré différentes solutions techniques pour assurer la desserte du 5ème arrondissement de Lyon et de l'ouest lyonnais.

Plusieurs options ont été étudiées[6] :

  • Prolongement d'une ligne de métro existante : Métro C depuis son terminus Hôtel de Ville, Métro A depuis son terminus Perrache, Métro D via un débranchement à la station Vieux Lyon ;
  • Réutilisation et transformation du funiculaire F1 St Just ;
  • Création d'une ligne nouvelle de métro : depuis Hôtel de Ville, depuis Gorge de Loup, depuis Vieux Lyon, ou depuis Bellecour (avec prolongement éventuel vers Part-Dieu) ;
  • Prolongement du Tramway T2 depuis la Presqu'île de Lyon.

En 2019, le Sytral met en concertation le projet d'une nouvelle ligne de métro reliant le secteur de la gare d'Alaï, à Tassin-la-Demi-Lune, jusqu'à Bellecour. A l'issue de la concertation, le Sytral commande une étude complémentaire pour étudier la faisabilité d'un prolongement de la ligne E jusqu'à la gare Part-Dieu. La fréquentation estimée d'une ligne Alaï - Part-Dieu est de 100 000 voyageurs quotidiens (60 000 pour une ligne de Alaï à Bellecour).

Dans le projet relancé suite aux élections métropolitaines de 2026, l'ambition est de prolonger à terme cette ligne E vers l'est lyonnais : Groupama Stadium, Meyzieu et jusqu'à l'Aéroport Lyon-Saint-Exupéry[7].

Projets alternatifs

Notes et références

Voir aussi

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