Valentine Roux

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Naissance
(69 ans)
Belleville sur Saône
Nom de naissance
Valentine Roux
Nationalité
Française
Activité
Archéologue, Directrice de recherche au CNRS
Valentine Roux
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Fonction
Directrice de recherche au CNRS
Biographie
Naissance
(69 ans)
Belleville sur Saône
Nom de naissance
Valentine Roux
Nationalité
Française
Activité
Archéologue, Directrice de recherche au CNRS
Autres informations
A travaillé pour
Délégation Île-de-France Ouest et Nord (d)
Centre national de la recherche scientifiqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Distinction

Chevalier de la Légion d'honneur Médaille d'argent du CNRS

Prix international de la Fondation Fyssen

Valentine Roux née en 1956 à Belleville sur Saône est une archéologue française, directrice de recherche au CNRS, membre du laboratoire Préhistoire et technologie. Elle est spécialiste des productions céramique au Proche-Orient, entre le Ve et le IIe millénaire avant J.-C, mais également des études ethnoarchéologiques, particulièrement en Inde[1],[2].

Elle étudie comment les traditions de la céramiques ont évolué dans ces sociétés complexes du Levant Sud et Nord.

Elle a élaboré des méthodes d'investigations innovantes entre archéologie et anthropologie. Elle est auteure et éditrice d'ouvrages sur la technologie des céramiques, elle a aussi coordonné l'écritures d'autres ouvrages sur ce champ de recherche.

Elle travaille à l'élaboration d'un référentiel pour déterminer efficacement les traits techniques et stylistiques des céramiques.

En 2015, elle a reçu la médaille d'argent du CNRS[3],[4],[5].

En 2016, Chevalier de la Légion d'honneur.

Valentine Roux au centre de recherche français à Jérusalem en 2018.

En 1979, Valentine Roux obtient un Master en préhistoire de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne[6].

En 1983, elle acquiert un doctorat en histoire à l'université Paris 10 - Nanterre[7],[8],[9]. Sa thèse est une étude ethno-archéologique sur les méthodes de broyage à Tichitt en Mauritanie, qui lui permet de faire une corrélation entre la méthode de broyage et les modes d'occupation du site et donc de l'organisation sociale des populations semi-nomades et sédentaires qui se côtoient entre groupe d'agriculteurs noirs et groupes d'éleveurs arabes[10]. Cette étude est publiée en 1985.

Elle est recrutée en tant que chargée de recherche au CNRS[11], au centre de recherche archéologique en 1991[12],[13].

En 2010, elle devient directrice de recherche à l'UMR 7055 Préhistoire et Technologie à l'Université Paris-Nanterre[14],[15].

En 2010, elle publie dans le journal spécialisé, les nouvelles de l'archéologie, une étude sur une lecture anthropologique des assemblages céramiques[16].

Depuis 2013, elle est coordinatrice du projet Dynamiques de diffusion des techniques et styles céramiques (DIFFCERAM) au sein de l'agence nationale de la recherche[17]. Elle a été éditrice scientifique pour la revue de l'association européenne d'archéologie des techniques The Arkeotek Journal[18].

Elle collabore au Journal of Archaeological Method and Theory (en)[19],[20]

En 2019 son livre Ceramics and Society: A Technological Approach to Archaeological Assemblages", écrit en collaboration avec Marie-Agnès Courty, encourage les archéologues à aborder le traitement et l'enregistrement des assemblages de poterie différemment, en s'éloignant d'une focalisation sur la typologie pour comprendre la poterie d'un point de vue technologique[21].

Elle a dirigé et participé à l'évaluation d'un grand nombre de thèses sur des traditions céramiques de civilisations variées en différents endroits du monde[22].

Elle donne de nombreuses conférences[23],[24],[25] .

Honneurs et récompenses

Bibliographie

Notes et références

Liens externes

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