Valentine Roux
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Belleville sur Saône
| Directrice de recherche au CNRS |
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| Naissance | Belleville sur Saône |
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| Nom de naissance |
Valentine Roux |
| Nationalité |
Française |
| Activité |
Archéologue, Directrice de recherche au CNRS |
| A travaillé pour |
Délégation Île-de-France Ouest et Nord (d) Centre national de la recherche scientifique |
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| Distinction | Chevalier de la Légion d'honneur Médaille d'argent du CNRS Prix international de la Fondation Fyssen |
Valentine Roux née en 1956 à Belleville sur Saône est une archéologue française, directrice de recherche au CNRS, membre du laboratoire Préhistoire et technologie. Elle est spécialiste des productions céramique au Proche-Orient, entre le Ve et le IIe millénaire avant J.-C, mais également des études ethnoarchéologiques, particulièrement en Inde[1],[2].
Elle étudie comment les traditions de la céramiques ont évolué dans ces sociétés complexes du Levant Sud et Nord.
Elle a élaboré des méthodes d'investigations innovantes entre archéologie et anthropologie. Elle est auteure et éditrice d'ouvrages sur la technologie des céramiques, elle a aussi coordonné l'écritures d'autres ouvrages sur ce champ de recherche.
Elle travaille à l'élaboration d'un référentiel pour déterminer efficacement les traits techniques et stylistiques des céramiques.
En 2015, elle a reçu la médaille d'argent du CNRS[3],[4],[5].
En 2016, Chevalier de la Légion d'honneur.
En 1979, Valentine Roux obtient un Master en préhistoire de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne[6].
En 1983, elle acquiert un doctorat en histoire à l'université Paris 10 - Nanterre[7],[8],[9]. Sa thèse est une étude ethno-archéologique sur les méthodes de broyage à Tichitt en Mauritanie, qui lui permet de faire une corrélation entre la méthode de broyage et les modes d'occupation du site et donc de l'organisation sociale des populations semi-nomades et sédentaires qui se côtoient entre groupe d'agriculteurs noirs et groupes d'éleveurs arabes[10]. Cette étude est publiée en 1985.
Elle est recrutée en tant que chargée de recherche au CNRS[11], au centre de recherche archéologique en 1991[12],[13].
En 2010, elle devient directrice de recherche à l'UMR 7055 Préhistoire et Technologie à l'Université Paris-Nanterre[14],[15].
En 2010, elle publie dans le journal spécialisé, les nouvelles de l'archéologie, une étude sur une lecture anthropologique des assemblages céramiques[16].
Depuis 2013, elle est coordinatrice du projet Dynamiques de diffusion des techniques et styles céramiques (DIFFCERAM) au sein de l'agence nationale de la recherche[17]. Elle a été éditrice scientifique pour la revue de l'association européenne d'archéologie des techniques The Arkeotek Journal[18].
Elle collabore au Journal of Archaeological Method and Theory (en)[19],[20]
En 2019 son livre Ceramics and Society: A Technological Approach to Archaeological Assemblages", écrit en collaboration avec Marie-Agnès Courty, encourage les archéologues à aborder le traitement et l'enregistrement des assemblages de poterie différemment, en s'éloignant d'une focalisation sur la typologie pour comprendre la poterie d'un point de vue technologique[21].
Elle a dirigé et participé à l'évaluation d'un grand nombre de thèses sur des traditions céramiques de civilisations variées en différents endroits du monde[22].
Honneurs et récompenses
- 2015 : Médaille d'argent du CNRS[26].
- 2016 : Chevalier de la Légion d'honneur
- 2020 : Gagnante du Prix international de la Fondation Fyssen 2020 - Archéologie / Technologie et Techniques : évolution et transmission dans les populations humaines