Dans une entrevue, Normand Lester parle de l'introduction des armes climatologiques dans l'intrigue de son roman. Il se base sur des rapports selon lesquels les États-Unis feraient réellement des expériences secrètes depuis les années 1980 afin de manipuler la météo avec des émissions de basses fréquences, et ainsi de s'en servir comme arme de guerre[2]. Lester fonde ses spéculations sur les expériences HAARP pour trouver un moyen de communiquer avec Siple Station postée en Antarctique par le scientifique Paul Siple[3] mais qui auraient permis de trouver que l'émission d'ultra basse fréquence avait une incidence sur l'ionosphère et sur la météorologie[4].
Les experts en météorologie mentionne que l'énergie nécessaire au développement des systèmes météorologiques provient du Soleil et que la quantité reçue par mètre carré est tellement énorme que toute modification par ce moyen impliquerait de contrôler l'insolation sur de vastes territoires et de vastes énergies[5],[6]. Ceci est techniquement impossible en utilisant des moyens ponctuels comme bombarder l'ionosphère, étant donné que des moyens nécessaires important devraient être appliqués sur de vastes étendues[6]. Ces spéculations font donc partie de la théorie des complots[7].