Verne (rivière)
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| La Verne | |
La Verne au sortir du lac de retenue, vers La Môle. | |
| Caractéristiques | |
|---|---|
| Longueur | 23,7 km [1] |
| Bassin | 128 km2 |
| Bassin collecteur | la Giscle |
| Nombre de Strahler | 3 |
| Régime | pluvial méridional |
| Cours | |
| Source | au lieu-dit Lambert |
| · Localisation | Collobrières |
| · Altitude | 484 m |
| · Coordonnées | 43° 12′ 56″ N, 6° 20′ 20″ E |
| Confluence | la Môle |
| · Localisation | La Môle |
| · Altitude | 23 m |
| · Coordonnées | 43° 12′ 19″ N, 6° 27′ 53″ E |
| Géographie | |
| Pays traversés | |
| Département | Var |
| Arrondissements | Toulon, Draguignan |
| Cantons | Collobrières, Saint-Tropez |
| Régions traversées | Provence-Alpes-Côte d'Azur |
| Sources : SANDRE:« Y5430620 », Géoportail | |
| modifier |
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La Verne est une rivière du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, et le principal affluent gauche de la Môle, donc un sous-affluent du petit fleuve côtier la Giscle.
Communes et cantons traversés
Longue de 23,7 km[1], la Verne s'étend sur les deux communes de Collobrières et La Môle.
C’est le principal affluent de la Môle avec laquelle elle conflue au village de La Môle.
Elle prend sa source dans la forêt domaniale des Maures à proximité de la crête de la Verne, au lieu-dit Lambert, à côté de la maison forestière et du point de vue du Desteu, à 484 m d'altitude.
Dans le seul département du Var, la Verne traverse les deux communes de Collobrières (source) et de La Môle (confluence), dans deux cantons, de Collobrières et de Saint-Tropez, et dans les deux arrondissements, de Toulon et de Draguignan.
Bassin versant
La Verne traverse une seule zone hydrographique « La Môle » (Y543) de 128 km2 de superficie[1]. Ce bassin versant est constitué à 87,53 % de « forêts et milieux semi-naturels », à 9,24 % de « territoires agricoles » à 2,35 % de « territoires artificialisés », à 0,40 % de « surfaces en eau »[1].
Organisme gestionnaire
Affluents
La Verne a huit tronçons affluents référencés[1] :
- le Vallon de Marescau (rd[note 1]) ;
- le Vallon du Bousquet (rd) ;
- le Vallon de Boulin (rg) ;
- le Vallon de la Cavale Blanche (rg), avec un affluent :
- le vallon de la Cascade (rg) ;
- le Règue de Poussiou (rd) ;
- le ruisseau de Capelude (rg) ;
- le Règue du pas de Loup (rd) ;
- le ravin de Gorbière (rg).
Son rang de Strahler est donc de trois.
Hydrologie
Aménagements et écologie
Le barrage de la Verne


De 1989 à 1991, a été construit le barrage de la Verne servant à alimenter en eau potable les habitants du pays des Maures et du golfe de Saint-Tropez.
Le plan d'eau d'une superficie de 42 ha a permis l'établissement de familles de hérons cendrés et de cormorans. La pêche, la baignade et la navigation y sont interdites.

Le barrage est une digue en terre de 42 m de hauteur constituée par des matériaux prélevés sur le site. L'étanchéité est assurée par un noyau en matériau argileux prolongé par un voile d'injection dans les terrains d'assise. Le parement amont est protégé du batillage par un perré qui le recouvre partiellement.
La longueur en crête est de 225 m et sa largeur en crête est de 6 m.

La tour de prise d'eau se situe en rive droite, de même que le local servant aux gardiens et la salle technique où se trouvent les vannes. L'évacuateur de crue se situe sur la rive gauche. Il est dimensionné pour une crue décamillénaire de 400 m3/s[2].
Par ailleurs, le terrain naturel sur lequel s'appuie le barrage est drainé par deux galeries, une sur chaque rive[3].
La galerie de dérivation provisoire nécessaire à la construction du barrage a été utilisée pour y insérer la conduite métallique de 1,30 m de diamètre qui relie la tour de prise d'eau à la chambre de vannes où s'effectuent le contrôle et le réglage du débit[2].