Verónica Abad Rojas
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María José Pinto
| Verónica Abad Rojas | |
| Fonctions | |
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| Vice-présidente de la république d'Équateur | |
| – [N 1] (1 an, 6 mois et 1 jour) |
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| Élection | 15 octobre 2023 |
| Président | Daniel Noboa |
| Prédécesseur | Alfredo Borrero |
| Successeur | Cynthia Gellibert (intérim) María José Pinto |
| Ambassadrice de l'Équateur en Israël | |
| – (11 mois et 5 jours) |
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| Prédécesseur | María Concepción Barahona Páez |
| Successeur | María Cristina Cevallos |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Cuenca (Équateur) |
| Nationalité | Équatorienne |
| Parti politique | Action démocratique nationale |
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| Vice-présidents de la république de l'Équateur | |
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Verónica Abad Rojas, née le à Cuenca (Équateur), est une femme politique équatorienne membre de l'Action démocratique nationale. Elle est vice-présidente de la république entre 2023 et 2025. En parallèle de la vice-présidence, elle est également ambassadrice d'Équateur en Israël de 2023 à 2024.
Origines et études
Veronica Abad est née à Cuenca[1]. Elle appartient à une famille de musiciens ; durant son enfance, elle pratique le ballet et joue du piano et du violon[2].
Elle étudie l'administration des affaires sans décrocher de diplôme. Elle suit ensuite des cours pour devenir coach en entrepreneuriat à Santiago du Chili ; elle étudie également la stratégie politique à la fondation Friedrich-Naumann (Allemagne), ainsi que l'innovation et la technologie à l'Institut des Amis de Sion, à Jérusalem[2].
Carrière politique
Veronica Abad se présente aux élections locales équatoriennes de 2006[3]. Plus tard, elle fonde le Network of Women Directors et travaille sur des projets internationaux visant à soutenir l'entrepreneuriat, notamment auprès des jeunes et des femmes[4].
Elle travaille au secrétariat contre la malnutrition infantile entre 2020 et 2022[3].
Aux élections locales de 2023, elle est candidate à la mairie de Cuenca pour le mouvement AMIGO[5].
Lors des élections générales de 2023, elle est candidate à la vice-présidence auprès de Daniel Noboa, sous la bannière de l'Action démocratique nationale[6].
En conflit avec sa vice-présidente dès les premiers jours de son mandat, le président Daniel Noboa décide de l'éloigner en la nommant « collaboratrice de la paix » entre Israël et les Palestiniens, une mission qu’elle doit remplir depuis l’ambassade équatorienne à Tel Aviv[7]. Il annonce dans la foulée la réorganisation de la vice-présidence afin de réduire les pouvoirs de celle-ci. Verónica Abad l’accuse alors de l’envoyer « mourir à la guerre »[8],[9]. Elle est nommée ambassadrice de l'Équateur en Israël le , avant d'être révoquée de ce poste par le président le , officiellement pour ne pas avoir respecté un ordre de se rendre en Turquie en raison de la montée des tensions à Gaza[10]. Elle est suspendue de ses fonctions de vice-présidente à partir du , Sariha Moya assurant l'intérim. Le suivant, sa suspension est annulée par une juge et elle est réintégrée dans ses fonctions[11]. Le 27 mars 2025, la Cour suprême confirme la perte de ses droits politiques pour deux ans après une condamnation[12].
Elle est opposée à l'avortement[3]. Elle défend la liberté religieuse, la propriété privée et le libre marché[13]. Elle a montré de la sympathie pour Donald Trump, Jair Bolsonaro et le parti espagnol Vox[13].