Viaduc de Ribeyrès
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| Viaduc de Ribeyrès | ||||
Viaduc de Ribeyrès lors d'une vidange du barrage du lac de Saint-Étienne-Cantalès. | ||||
| Géographie | ||||
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| Pays | ||||
| Cantal | ||||
| Commune(s) | Pers |
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| Coordonnées géographiques | 44° 54′ 31″ N, 2° 15′ 02″ E[1] | |||
| Fonction | ||||
| Franchit | Cère | |||
| Fonction | Viaduc ferroviaire | |||
| Itinéraire | Ligne de Figeac à Arvant | |||
| Caractéristiques techniques | ||||
| Type | Viaduc | |||
| Longueur | 309 m | |||
| Portée principale | 50 m | |||
| Hauteur | 56 m | |||
| Matériau(x) | métal, béton | |||
| Construction | ||||
| Mise en service | 1866 | |||
| Concepteur | Wilhelm Nördling | |||
| Géolocalisation sur la carte : Cantal
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Géolocalisation sur la carte : France
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Le viaduc de Ribeyrès est un pont ferroviaire de la ligne de Figeac à Arvant construit en 1866 sur les communes de Lacapelle-Viescamp et du Rouget-Pers, dans le sud-ouest du département du Cantal, en France. Franchissant initialement la Cère, il passe depuis 1945 au dessus du lac artificiel de Saint-Étienne-Cantalès.

Le viaduc est conçu dans la première moitié des années 1860 par les ingénieurs Wilhelm Nördling et Bertoux pour franchir la vallée de la Cère, très profonde à cet endroit[2], à une quinzaine de kilomètres à l'ouest d'Aurillac. Il est construit par les sociétés Cail et Fives-Lille et est achevé en 1866[2]. Il est alors constitué de piles métalliques reposant sur des plots maçonnés. Les ingénieurs ont fait le choix technique d'utiliser ce type de piles car il était possible d'utiliser cette technique de construction pour un viaduc hors sol[2]. Il prend le nom du hameau situé juste au débouché sud du pont, Le Ribeyres.
Entre 1939 et 1945, le barrage de Saint-Étienne-Cantalès est construit sur la vallée de la Cère, en aval du viaduc. Les piles métalliques de celui-ci allaient alors être immergées par la montée du niveau de l'eau. Elles sont donc enrobées de béton pour résister à la corrosion[2]. Le chemisage des piles est effectué en 1942 et le barrage est inauguré le [2]. Le lac artificiel ainsi créé, le lac de Saint-Étienne-Cantalès, modifie la configuration du lieu et les piles en béton se retrouvent alors en grande partie immergées[3].