Victor Canet
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Université de Montpellier (jusqu'en ) |
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Historien (à partir de ), professeur d'université (- |
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Jean-Marie-Victor Canet, né le à Servian (Hérault) et mort le à Roquecourbe (Tarn), est un professeur d'université et historien français du XIXe siècle.
Victor Canet réalise des études de lettres afin de devenir professeur. À partir de 1856, alors professeur au collège de Castres, il doit démissionner en 1862, en raison de difficultés que lui causent ses convictions religieuses[1]. Parallèlement, il participe aux séances de la Société littéraire et scientifique de cette ville, dont il est par ailleurs secrétaire et l'un des membres fondateurs. Il y intervient régulièrement sur des sujets comme la littérature, l'histoire ou les écrits latins et grecs, ses sujets de prédilection. Il est aussi chargé d'organiser le concours de la Société, qui veut récompenser les meilleurs manuscrits ou objets historiques reçus[2].
En 1877, il obtient un doctorat de lettres à la faculté de Montpellier, grâce à sa thèse sur Les Éléments de l'ancienne constitution française[3]. De 1877 à 1899, il est professeur d'histoire à la faculté catholique de Lille[4],[5] et est nommé commandeur de l'Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand[6].
Victor Canet meurt le à Roquecourbe[7] ou à Montfa[8][source insuffisante]. Il est inhumé dans le cimetière de Peyregoux. Sa tombe est relevée en 2016.
- Ouvrage Jeanne d'Arc, 1887.
- Ouvrage La guerre franco-allemande, 1913.
- Sa sépulture avant son relevage de 2016.