Victoria (roman)
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| Victoria | |
Première édition néerlandaise (1900). | |
| Auteur | Knut Hamsun |
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| Pays | |
| Genre | Roman |
| Version originale | |
| Langue | norvégien |
| Version française | |
| Date de parution | 1898 |
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Victoria est un roman de l'écrivain norvégien Knut Hamsun publié en 1898.
Fils d’un pauvre meunier, Johannes Möller est un adolescent rêveur et solitaire. Il est amoureux de sa voisine la belle Victoria, un peu plus jeune que lui, qui vit au Château, en surplomb du moulin. Mais les conventions sociales rendent impossible cet amour. Jamais le père de la jeune femme n’acceptera de donner la main de sa fille à un simple paysan.
Les années passent. Quelque temps plus tard, les jeunes gens se retrouvent dans une ville voisine. Entre-temps, l’un et l’autre ont suivi leur chemin. Johannes, dont plusieurs poèmes ont déjà été publiés, a entrepris d’écrire sa « grande œuvre » ; Victoria, elle, a été fiancée, contre son gré, au fils du chambellan du Roi. Ils n’ont cependant ni l’un ni l’autre oublié leur amour de jeunesse.
Mais l’accomplissement de cet amour est empêché par une suite d’événements tragiques. Otto, le fiancé de Victoria, meurt dans un accident de chasse. Ne supportant pas la nouvelle, le père de la jeune femme se donne la mort au Château.
Quelques mois plus tard, Victoria meurt à son tour. Elle a laissé à l’intention de Johannes une longue et tendre lettre, qui se termine par ces mots : « Au revoir, mon amour... » Ce sont aussi les derniers mots de Victoria.
Thèmes du roman
- Critique sociale
- L’amour (dont les « chemins sont parsemés de fleurs et de sang »)
- Le lien avec la nature
Éditions en français
- Victoria (1898) Publié en français sous le titre Victoria, traduit par Sigrid R. Peyronnet, Paris, éd. Rieder, 1920 ; traduit par Ingunn Guilhon, Paris, Calmann-Lévy, 1977 (ISBN 2-7021-0192-5) ; réédition, Paris, LGF, coll. « Le Livre de poche » no 5418, 1980.
- Le roman est publié en feuilleton fin 1920 par le quotidien L’Humanité[1].