Villalbe
From Wikipedia, the free encyclopedia
Le nom de Villalbe serait dérivé du latin Villa alba signifiant Ville blanche, sans qu'il soit toutefois possible de l'attribuer à la couleur de la pierre ayant servi à l'édification des maisons. Ces constructions ont été bâties au cours des âges en grès du pays ; à lui seul, la principale source d'approvisionnement en matière première. Nous ne pouvons qu'émettre des suppositions en rapport avec l'origine romaine d'un habitat, dont on aurait trouvé des traces au centre du hameau et dans un champ à proximité du domaine de Saint-Geniès[réf. souhaitée].
Histoire
Les origines fort lointaines de Villalbe, nous apprennent que le village était divisé en deux territoires distincts: Villa alba superiori et Villa alba inferiori. Toutefois, jusqu’à la Révolution française, Villalbe-Haute et Villalbe-Basse ne formaient qu’une seule et même paroisse sur laquelle le clergé contrôlait la vie politique et exerçait le pouvoir judiciaire. Ce n’est qu’au moment de la réorganisation administrative de la France avec la création des communes proclamée par la loi du , que Villalbe devient un hameau de Carcassonne[réf. souhaitée].
Villa alba superiori
Il s’agit de l’actuel vieux village, mentionné dès 912 comme propriété du monastère de Mallasi (Montolieu) qui l’échangea en 931 avec Gimer, évêque de Carcassonne. Au XIIIe siècle, l’évêché possédait Villalbe-Haute qui passa ensuite dans la propriété du roi. Ce dernier l’offrit en 1234 au chevalier Pierre-Martin de Châteauneuf qui en devint le seigneur. La seigneurie de Villalbe-Haute fut tour à tour aux mains de la Maison de Voisins en 1296, puis de la Maison Sire en 1386. Elle devint ensuite une dépendance de la baronnie de Couffoulens, châtellenie de Montréal. Guillaume Castanier d’Auriac, baron de couffoulens, fut le dernier seigneur de Villalbe-Haute[réf. souhaitée].