Vincent Landel est né le à Meknès au Maroc. Il réalise une licence en mathématique, physique et chimie à la Sorbonne[1] et aux séminaires de Jérusalem et de Bordeaux[2].
Il est ordonné prêtre le pour la congrégation des Prêtres du Sacré-Cœur de Jésus de Bétharram (S.C.J.) autrement appelés les Bétharramites[1]. Il dirige alors le collège Charles-de-Foucauld à Casablanca de 1969 à 1982[2].
Il est provincial de sa congrégation en France, puis assistant général à Rome pendant six ans[2].
Françoise Gullung, enseignante de mathématiques entre 1994 et 1996, revient en 2024 sur l'affaire de Behr de violence volontaires ayant eu lieu dans l'établissement. Elle signale avoir subi des pressions et des menaces de mutation de la part du directeur de l'époque, le père Vincent Landel. L'enseignante précise que «le poids des élites locales, politiques, administratives et religieuses a joué dans l'omerta autour de Bétharram»[3]. Vincent Landel quitte l'établissement à la suite d'une seconde affaire de sévices, l'affaire Pierre Silviet-Carricart[4].
↑«Notre-Dame de Bétharram: «Nos enfants ont subi des sévices», pointe le père d’une victime de pédocriminalité», 20 Minutes, (lire en ligne, consulté le ).