Vinod Rughoonundun
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nationalité | |
| Activités |
Vinod Rughoonundun, né le à Ripailles et mort le à Paris, est un poète et nouvelliste mauricien.
Enfance, formation et débuts
Vinod Rughoonundun est né en 1955 à Ripailles, à l'île Maurice[1]. Titulaire d'une maîtrise de lettres et d'un DEA en linguistique, il exerce d'abord comme enseignant, puis comme journaliste, avant de consacrer sa vie à sa passion d'enfance pour l'écriture[1].
Parcours
Installé à Paris à partir de 1994, il y anime de nombreux ateliers d'écriture tout en poursuivant une œuvre poétique et narrative marquée par l'insularité mauricienne et une forte ouverture sur le monde. Il est notamment l'auteur de recueils comme Mémoire d'étoile de mer, La Saison des mots, Chair de toi et du volume de nouvelles Daïnes et autres chroniques de la mort, qui lui valent d'être présenté comme l'un des auteurs mauriciens les plus puissants de sa génération[1].
Ouvrages
Poésie
- 1993 : Mémoire d'étoile de Mer, Port-Louis, La Maison des Mécènes[2],[1].
- 1997 : La Saison des mots, Port-Louis, La Maison des Mécènes[1].
- 2001 : Chair de toi, Saint-Denis (Réunion), Grand Océan[3].
- 2016 : Manama, les mots oubliés (préface d'Ananda Devi), Port-Louis, La Maison des Mécènes[1].
Nouvelles
- 2004 : Daïnes et autres chroniques de la mort, Port-Louis, La Maison des Mécènes, 2004 ; réimpr. Paris, Naïve, 2006[4].
Parutions dans des ouvrages collectifs
- « Tu n'as connu ni la paix ni l'amour », Notre Librairie, no 128, octobre-décembre 1996, p. 73.
- « Les flancs de ma langue », Interculturel francophonies, no 4, novembre-décembre 2003, p. 177.
- « Tes rêves sans couleur », Échappées du 18e Printemps de Durcet, 2003, p. 27.
- « Ces quelques cinq ou six mots » (prose poétique), Interculturel francophonies, no 8, 2004, p. 69.
- « De verre en verre », Échappées du 20e Printemps de Durcet, 2005, p. 82.
- « Terre Teranga », La Source, Maison de la poésie de Namur, « Île Maurice, poètes d'aujourd'hui », 2007.
- « Les vigiles veillent », Interculturel francophonies, 2007.
- « Tout doucement », Interculturel francophonies, no 13, 2009, p. 307.
- « Vingt mille », Visages de poésies : portraits crayons et poèmes dédicacés (anthologie), t. 3, no 88, Cordes-sur-Ciel (France), Raphaël de Surtis, 2010.
- « De l'autre côté, à mon père », Interculturel francophonies, no 16, 2012, p. 289.
- « Madiba Mandela », dans Paul Dakeyo, Monsieur Mandela, Paris, Silex-Nouvelles du Sud, 2013, p. 235.
- « Prends un peu de mon parfum »,Interculturel francophonies, no 19, 2015, p. 307.