Virey-sous-Bar
commune française du département de l'Aube
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Virey-sous-Bar est une commune française située dans le département de l'Aube, en région Grand Est.
| Virey-sous-Bar | |
L'église. | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Aube |
| Arrondissement | Troyes |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Barséquanais en Champagne |
| Maire Mandat |
Isabelle Tobiet-Dossot 2026-2032 |
| Code postal | 10260 |
| Code commune | 10437 |
| Démographie | |
| Gentilé | Viretons |
| Population municipale |
588 hab. (2023 |
| Densité | 54 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 08′ 29″ nord, 4° 18′ 21″ est |
| Superficie | 10,85 km2 |
| Type | Bourg rural |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Troyes (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Bar-sur-Seine |
| Législatives | Deuxième circonscription |
| Localisation | |
| modifier |
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Géographie
Localisation
Communes limitrophes
Hydrographie
La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Seine, la Sarce, le Fossé 01 de la Fontaine de Bias et divers autres petits cours d'eau[1],[Carte 1].
La Seine, un fleuve long de 775 km[2], coule dans le Bassin parisien et notamment dans le département de l’Aube en le traversant du sud-est au nord-ouest. Elle longe la commune sur son flanc nord et constitue une limite communale.
La Sarce, d'une longueur de 30 km, prend sa source dans la commune de Bragelogne-Beauvoir et se jette dans un bras de la Seine sur la commune, après avoir traversé huit communes[3].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[6] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[7]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 752 mm, avec 12 jours de précipitations en janvier et 8 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Celles-sur-Ource à 10 km à vol d'oiseau[10], est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 747,2 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
Typologie
Au , Virey-sous-Bar est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Troyes, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[15]. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[16],[17].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (73,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (66,8 %), forêts (17,8 %), zones urbanisées (6,3 %), mines, décharges et chantiers (4,5 %), zones agricoles hétérogènes (4,5 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
Histoire
Passé ferroviaire de la commune
De 1882 au , la commune de Courtenot a été traversée par la ligne de chemin de fer de Troyes à Gray, qui, venant de l'ouest de la gare de Fouchères-Vaux, suivait la rive droite de la Seine, traversait le village, s'arrêtait à la gare commune à Courtenot et Lenclos et se dirigeait ensuite vers la gare de Bar-sur-Seine.
Les bâtiments de la gare sont encore présents de nos jours, place de la Gare.
Cette gare, située de l'autre côté de la Seine sur le terroir de Courtenot, portait le double nom de Gare de Courtenot-Lenclos.
L'horaire ci-dessus montre qu'en 1914, quatre trains s'arrêtaient chaque jour à la gare dans le sens Troyes-Gray et quatre autres dans l'autre sens. À une époque où le chemin de fer était le moyen de déplacement le plus pratique, cette ligne connaissait un important trafic de passagers et de marchandises. À partir de 1950, avec l'amélioration des routes et le développement du transport automobile, le trafic ferroviaire a périclité et la ligne a été fermée le au trafic voyageurs puis désaffectée.
Politique et administration
Administration municipale
Élections de 2026
Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Virey-sous-Bar, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[19]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 4] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[20].
Une seule liste, menée par Isabelle Tobiet-Dossot, maire sortante[21], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 15 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 50,49 %[22],[23]. Isabelle Tobiet-Dossot est réélue maire pour un deuxième mandat le , lors de la séance d'installation du conseil municipal[24],[Note 5].
Liste des maires
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[28].
En 2023, la commune comptait 588 habitants[Note 6], en évolution de −5,31 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (35,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 29,8 % la même année, alors qu'il est de 27,7 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 285 hommes pour 328 femmes, soit un taux de 53,51 % de femmes, largement supérieur au taux départemental (51,41 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- Église Saint-Étienne.
- Chapelle de l'Enclos.
Personnalités liées à la commune
Héraldique
Voir aussi
Bibliographie
Articles connexes
Liens externes
- Ressources relatives à la géographie :



