Vital Lahaye
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Vital Lahaye est un écrivain et enseignant belge né en 1937.
Vital Lahaye naît le à Chassepierre, petit village au bord de la Semois dans la province de Luxembourg, cinquième d’une famille de sept enfants[1]. Sa mère tient l’épicerie du village ; son père, d’origine liégeoise, est peintre en bâtiment[1]. Il fréquente le collège de Stavelot puis celui de Virton[1]. Sensible aux inégalités sociales, il poursuit de 1956 à 1960 ses études à la Faculté de Philosophie et Lettres de l’Université de Liège[1]. Face aux événements de cette époque (fin de la colonisation belge au Congo, guerre d’Algérie et dénonciation de la torture par Henri Alleg), il se rapproche de la voie communiste et rencontre plusieurs dirigeants politiques liégeois[2].
De 1960 à 1970 Vital Lahaye devient professeur dans l’enseignement libre à Arlon, ayant notamment pour élève Guy Goffette[3],[4]. S'interrogeant sur la fonction de l'enseignant, il s'engage dans le travail manuel en 1970 et 1971 puis part en enseigner en Algérie au lycée de Sour El-Ghozlane (Wilaya de Bouira) où Conrad Detrez est également professeur. En 1973, année de la naissance de son fils Ugo, il rentre en Belgique où il enseigne jusqu'en 1993 à Libramont, à Bastogne et à l’Athénée Royal de Bertrix[2].
À sa retraite en 1993, Vital Lahaye s'installe à Liège, dans le quartier cosmopolite de Coronmeuse, avec son fils qui meurt dans un accident en . En 1996 Jacques Izoard y présente le recueil Mon secours est dans leurs noms qui vient d'être publié. En 2002 Vital Lahaye revient se fixer à Florenville[2].