Viviers-du-Lac
commune française du département de la Savoie
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La commune française de Viviers-du-Lac est une située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| Viviers-du-Lac | |||||
La mairie et l'église de Viviers-du-Lac. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Savoie | ||||
| Arrondissement | Chambéry | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Grand Lac | ||||
| Maire Mandat |
Robert Aguettaz 2020-2026 |
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| Code postal | 73420 | ||||
| Code commune | 73328 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Viviérains | ||||
| Population municipale |
2 355 hab. (2023 |
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| Densité | 598 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 38′ 55″ nord, 5° 54′ 23″ est | ||||
| Altitude | Min. 228 m Max. 389 m |
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| Superficie | 3,94 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Chambéry (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Chambéry (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de La Motte-Servolex | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Savoie (département)
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | viviersdulac.fr | ||||
| modifier |
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Géographie
Localisation
La commune de Viviers-du-Lac se situe en Savoie, entre Chambéry et Aix-les-Bains, en bordure de la rive sud-est du lac du Bourget.
Son territoire s'étend sur 3,94 km2 avec une partie située sur le lac du Bourget dénommée le hameau de Terre-Nue.
Communes limitrophes
Les communes limitrophes de Viviers-du-Lac sont Tresserve et Aix-les-Bains sur quelques mètres au nord (au niveau du golf), Drumettaz-Clarafond au nord-est, Méry à l'est, Sonnaz au sud-est, Voglans au sud-ouest et Le Bourget-du-Lac à l'ouest.
Géologie
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Alpes du nord, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 200 à 1 500 mm, irrégulièrement répartie en été[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 18,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 196 mm, avec 9,8 jours de précipitations en janvier et 0,8 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Voglans à 2 km à vol d'oiseau[7], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 203,9 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19 °C, atteinte le [Note 1].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
20,3 25.01.25 |
20,7 23.02.17 |
25,1 26.03.06 |
29,5 28.04.12 |
32,7 25.05.09 |
37,5 30.06.25 |
38,8 07.07.15 |
40,5 24.08.23 |
32,4 01.09.24 |
29 02.10.1985 |
23,3 06.11.1997 |
22,7 18.12.1989 |
40,5 2023 |
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| Maximale moyenne | 6,4 | 8,5 | 13,4 | 17,3 | 21,3 | 25,3 | 27,8 | 27,1 | 22,3 | 17 | 10,6 | 6,9 | 17 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 2,9 | 4,1 | 8 | 11,4 | 15,6 | 19,4 | 21,4 | 20,9 | 16,8 | 12,3 | 6,9 | 3,4 | 11,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | −0,7 | −0,4 | 2,5 | 5,6 | 10 | 13,5 | 15 | 14,6 | 11,3 | 7,7 | 3,1 | 0 | 6,8 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−19 07.01.1985 |
−14,4 05.02.12 |
−10,3 02.03.05 |
−4,6 13.04.1986 |
−1,4 06.05.1979 |
2,8 05.06.1975 |
5,4 08.07.1978 |
5 31.08.1986 |
1 30.09.1995 |
−4,3 31.10.1997 |
−10,8 27.11.05 |
−13,5 30.12.1976 |
−19 1985 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 102,6 | 79,1 | 93,1 | 87,9 | 101 | 94,5 | 91,7 | 97,6 | 104,3 | 113,3 | 114,6 | 124,2 | 1 203,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
56,7 23.01.1986 |
120,8 14.02.1990 |
67,4 29.03.15 |
48,8 28.04.1992 |
65,7 15.05.1983 |
65,4 03.06.17 |
74,1 22.07.15 |
83 07.08.1978 |
95,6 25.09.1999 |
112,2 24.10.1980 |
62,5 30.11.23 |
93 21.12.1991 |
120,8 1990 |
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| Ensoleillement | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Heures | 76,6 | 101,8 | 157,8 | 176,2 | 202,3 | 236,3 | 261,6 | 237,1 | 180,7 | 123,8 | 74,5 | 66,3 | 1 894,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Hydrographie
Le territoire de la commune borde les rives sud-est du lac du Bourget.
Depuis le début des années 90, le Conservatoire du littoral possède, sur la commune et sur la commune voisine du Bourget-du-lac, des zones humides : une zone d'une quarantaine d'hectares dénommée « triangle Terre-Nue - Les Blaches »[10], inclus dans une zone Natura 2000, inscrit à l’inventaire des zones humides et au schéma régional de cohérence écologique (SRCE), ainsi que le « domaine de Buttet »[11], de plus de 360 hectares autour du château Thomas II, qui contient un sentier d'interprétation et un observatoire ornithologique.
Transports et voies de communication
La commune est traversée à l'ouest par l'ancienne route nationale 201, aujourd'hui route départementale 1201, qui relie Chambéry à la frontière suisse et prolonge la voie rapide urbaine de Chambéry. À l'est, l'ancienne route nationale 491, aujourd'hui route départementale 991, longe la première mais dessert le chef-lieu de Viviers-du-Lac.
Sur le plan ferroviaire, la commune est traversée par la ligne de Culoz à Modane (frontière) et est desservie par la gare de Viviers-du-Lac, unique gare encore en service commercial entre Chambéry et Aix-les-Bains. La gare est desservie par les TER Rhône-Alpes assurant les liaisons entre Ambérieu-en-Bugey et Chambéry. Les autocars TER desservant la commune marquent leur arrêt non pas devant la gare mais devant l’église située à une centaine de mètres.
Viviers-du-Lac est par ailleurs desservie par les bus du réseau de bus urbains Ondéa. La ligne principale no 1 reliant Aix-les-Bains au Le Bourget-du-Lac dessert une grande partie du territoire de la commune. Les lignes de proximité 10 et 12 desservent également la commune en période et aux horaires scolaires.
La plus grande rue est la rue Antoine-Montagnole en parallèle de la mairie, de l'école et de l'église.
Le hameau de Terre-Nue, situé au bord du lac, dépendant de la commune de Viviers-du-Lac, dispose d'un port et d'une cale à bateaux. Il est traversé par la rue piétonne Colonel-Bachetta[12] qui rejoint la route D1201.
Urbanisme
Typologie
Au , Viviers-du-Lac est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Chambéry[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant 35 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chambéry, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 4],[I 5].
La commune, bordée par un plan d’eau intérieur d’une superficie supérieure à 1 000 hectares, le lac du Bourget, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[13]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[14].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (39,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (34,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (29,9 %), zones agricoles hétérogènes (24,7 %), eaux continentales[Note 5] (21,4 %), zones humides intérieures (11,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (6,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,7 %), forêts (2,9 %)[15].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
- Carte des infrastructures et de l'occupation des sols en 2018 (CLC) de la commune.
- Carte orthophotogrammétrique de la commune.
Toponymie
Le nom de la commune apparaît dans les documents médiévaux sous la forme ecclesia de Vivariis (vers 1120), ecclesia de Viveriis (1152-1340)[16] ou encore Viveria (1488)[17],[18]. À partir du XVIIIe siècle[16] et jusqu'en 1956, la forme en usage était Le Viviers[17],[18].
Le toponyme de Viviers-du-Lac, associant l'ancien nom de la commune et le syntagme « lac », marquant la position riveraine du lac du Bourget, est adoptée par décret le [16],[19],[20].
Le nom Viviers trouve son origine dans le mot vivier, dérivant du latin vivarium, « garenne, vivier », soit un réservoir où sont placés les poissons[18],[17].
En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Le Vevyé, selon la graphie de Conflans[21].
Histoire
Politique et administration
Tendances politiques et résultats
Liste des maires
Population et société
Démographie
Ses habitants sont appelés les Viviérain(e)s[16],[19].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[25].
En 2023, la commune comptait 2 355 habitants[Note 6], en évolution de +5,37 % par rapport à 2017 (Savoie : +3,95 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
La commune de Viviers-du-Lac est rattachée à l'académie de Grenoble.
Médias
La commune est située dans l'aire de distribution du quotidien régional, Le Dauphiné Libéré.
Cultes
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Personnalités liées à la commune
- Alain Simac-Lejeune (né en 1982), nageur français, y est conseiller municipal.[réf. souhaitée]
Voir aussi
Bibliographie
- Michèle Brocard, Lucien Lagier-Bruno, André Palluel-Guillard, Histoire des communes savoyardes : Aix-les-Bains et ses environs - Les Bauges - La Chartreuse - La Combe de Savoie - Montmélian (vol. 2), Roanne, Éditions Horvath, , 463 p. (ISBN 978-2-7171-0310-6), p. 264-269. ([PDF] lire en ligne)
Articles connexes
Liens externes
- Ressources relatives à la géographie :
- Site de la mairie
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.

