Vuelta a Chiriquí 2016
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| Généralités | |||
| Course | 36e Vuelta a Chiriquí | ||
| Dates | 18 – 27 novembre 2016 | ||
| Pays | |||
| Lieu de départ | David | ||
| Lieu d'arrivée | David | ||
| Résultats | |||
| Vainqueur | |||
| Deuxième | |||
| Troisième | |||
| Classement par points | |||
| Meilleur grimpeur | |||
| Meilleur sprinteur | |||
| Meilleur jeune | |||
| Meilleure équipe | |||
| Documentation | |||
La Vuelta Ciclista Internacional a Chiriquí est la trente-sixième édition de la Vuelta a Chiriquí. Elle se dispute du au , au Panama.
Elle voit la domination des coureurs colombiens. Edwin Carvajal succède à Óscar Sevilla, comme vainqueur de l'épreuve. Et toutes les étapes ainsi que les classements annexes sont remportés par des Cafeteros[1].
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Les étapes
| Étape | Date | Villes étapes | Distance (km) | Vainqueur d’étape | Leader du classement général | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1re étape | 18 novembre | David - La Concepción - Frontière avec le Costa Rica - David | 132 | |||
| 2e étape | 19 novembre | Canta Gallo - Orilla del Río | 26 | |||
| 3e étape | 20 novembre | Circuit dans La Concepción | 112 | |||
| 4e étape | 21 novembre | David - Concepción - Boquete - David | 127 | |||
| 5e étape | 22 novembre | Orilla del Río - Canta Gallo - Orilla del Río | 26 | |||
| 6e étape | 23 novembre | Boquerón - Frontière avec le Costa Rica - La Esperanza - David - Boquerón | 138 | |||
| 7e étape | 24 novembre | David - La Concepción - Cerro Punta - David | 134 | |||
| 8e étape | 25 novembre | David - Santa Marta - Gariché - La Concepción - David - Gualaca - Los Planes (district de Gualaca) - David | 185 | |||
| 9e étape | 26 novembre | David - Querévalo - Alanje - Divalá - Frontière avec le Costa Rica - Progreso - Divalá - Alanje - David | 159 | |||
| 10e étape | 27 novembre | Circuit dans David | 84 |
Déroulement de la course
1re étape
Weimar Roldán remporte la première étape.
Le cycliste colombien Weimar Roldán s'impose dans la première étape de la XXXVIe édition de la Vuelta Ciclista Internacional a Chiriquí, dans une journée où l'échappée a quasiment sélectionné les prétendants à la victoire finale.
Âgé de 31 ans et membre de la formation EPM - Une - Área Metropolitana, Roldán a dominé sur la ligne d'arrivée le Costaricien José Vega (Hyundai-Momi-Continental) et le Panaméen Maicol Rodríguez (Rali-Claro-Huawei “A”) qui complètent le podium. Pour parcourir les 132 kilomètres entre David - Paso Canoas (es) - San Andrés et retour à David, Weimar Roldán a réalisé 3 h 7 min 21 s. Au classement général, il possède six secondes d'avance sur son compatriote Nelson Soto et huit sur le tico José Vega. La journée a été caractérisée par une fugue de vingt-quatre coureurs qui ont obtenu à l'arrivée un avantage de 18 min 54 s sur le peloton principal. Dans cette sélection quatre Panaméens ont pu s'y immiscer[2].
2e étape
L'équipe EPM - Une - Área Metropolitana conforte sa domination sur l'épreuve en remportant l'étape disputée en contre-la-montre par équipes. Victoire qui conforte la position de Weimar Roldán en tête du classement général. Son coéquipier Edwin Carvajal en profite également pour se hisser à la deuxième place.
Le sextet colombien parcourt les vingt-six kilomètres entre Orillas del Río, l'entrée de Canta Gallo et retour à Orillas del Río (district d'Alanje) en 23 min 16 s. Weimar Roldán, Edwin Carvajal, Óscar Sevilla, Róbigzon Oyola, Jhon Anderson Rodríguez et Eduardo Estrada ont surmonté une crevaison de Roldán pour devancer de vingt-quatre secondes la formation Coldeportes - Claro - Zenú composée de Luis Felipe Laverde, Alejandro Ramírez, Miguel Ángel Rubiano, Juan Martín Mesa, Álvaro Hodeg et Nelson Soto. La formation dirigée par Gabriel Meza avait déjà remportée cette étape en 2014 et en 2015. L'équipe Rali - Claro - Huawei "A" termine troisième avec le temps de 23 min 54 s. La formation panaméenne était composée de Roberto González, Maicol Rodríguez, Fernando Ureña, José de León, Nicolás Castro (d)
et Danny Osorio. Parmi les quinze formations qui disputent la Vuelta a Chiriquí, Hyundai - Momi - Continental termine l'exercice à la quatrième place avec 24 min 11 s, suivie par la formation Colono du Costa Rica en 24 min 36 s et au sixième rang, les Colombiens de Strongman - Campagnolo avec 24 min 42 s[3].
3e étape
Álvaro Hodeg remporte l'étape.
Les Colombiens Álvaro Hodeg (Coldeportes - Claro), Nelson Soto (Coldeportes - Claro) et Steven Cuesta (Soacha) dominent la troisième étape de la XXXVI Vuelta Ciclística Internacional a Chiriquí, qui s'est courue dans les rues de La Concepción (district de Bugaba).
Les trois coureurs montent sur le podium après 2 h 36 min 19 s d'effort pour effectuer les 116 kilomètres du jour[4], disputés sur un circuit fermé à parcourir huit fois. Trois étapes volantes ponctuent la course[3]. L'étape s'est disputée dans une ambiance pluvieuse, humide et fraiche. Il a fallu attendre le dernier tour pour en connaître le dénouement. Lors du sprint massif, les trois Colombiens ont pris le dessus sur les soixante-quatre coureurs venus chercher la victoire. Le Colombien Weimar Roldán (EPM - Une), arrivé cinquième dans le même temps que les trois premiers, est toujours le leader de la course en 6 h 6 min 40 s. Edwin Carvajal, son coéquipier, l'escorte à seize secondes et à vingt-trois secondes se trouve Nelson Soto. Dans les dix premiers, se retrouvent deux autres Colombiens, Róbigzon Oyola et Daniel Rozo (d)
. Cinq Panaméens, Fernando Ureña, Maicol Rodríguez, José de León, Yelko Gómez et Jorge Castelblanco, complètent le Top ten, même si les deux derniers sont déjà relégués à plus d'une minute de Roldán. Pour sa part, le Colombo-espagnol Óscar Sevilla, tenant du titre, après avoir perdu plus de dix-huit minutes lors de la première étape, semble avoir laissé toutes possibilités de conserver sa couronne. Au classement des étapes volantes, Nelson Soto devance Pablo Caicedo et Weimar Roldán. Celui-ci domine le classement des sprints devant Soto et Hodeg. Enfin au classement par équipes, la formation colombienne EPM - Une domine de 38 et 55 secondes respectivement deux formations panaméennes Rali - Claro - Huawei "A" et Hyundai - Momi - Continental[4].
4e étape
Álvaro Hodeg fait la passe de deux.
Le Colombien Álvaro Hodeg, de l'équipe Coldeportes - Claro - Zenú, prouve de nouveau qu'il est un spécialiste du sprint en s'imposant à l'issue de la quatrième étape. Son compatriote Danny Osorio (Rali - Claro - Huawei "A") prend la tête du classement de la montagne.
Le parcours est de 127 kilomètres entre David - La Concepción - Boquete et retour à David. Trente-sept coureurs se sont disputés la victoire d'étape, répétant le résultat de la veille avec la victoire d'Álvaro Hodeg, en 2 h 50 min 59 s. À cette occasion, il est escorté sur le podium par le premier du classement général, Weimar Roldán (EPM-Tigo-Une-Área Metropolitana) et par le Panaméen Yelko Gómez (Hyundai - Momi - Continental). Malgré la pluie et le profil accidenté du jour, Hodeg a pu disputer le sprint. En effet, les coureurs ont fait connaissance avec les premiers cols de l'édition 2016. Dans l'ascension d'une vingtaine de kilomètres vers Boquete, Danny Osorio, vainqueur du trophée des grimpeurs l'année précédente, s'est extirpé du peloton, pour s'adjuger les points des deux difficultés répertoriés. Âgé de vingt-huit ans, Osorio a engrangé quatorze points pour ce classement annexe et a signalé ainsi qu'il était candidat à sa propre succession. Jhon Anderson Rodríguez (EPM-UNE- Tigo-Área Metropolitana) est deuxième avec huit points et Nicolás Paredes (Strongman - Campagnolo) en compte six. Le Colombien Weimar Roldán garde le maillot jaune qui l'identifie comme leader du classement général individuel, en un temps de 8 h 57 min 32 s, maintenant vingt-trois secondes d'avance sur son coéquipier Edwin Carvajal et vingt-huit sur Nelson Soto (Coldeportes-Claro- Zenú). Les meilleurs Panaméens sont toujours Fernando Ureña et Maicol Rodríguez, tous deux de l'équipe Rali - Claro - Huawei "A", repoussés à cinquante-sept secondes de Roldán, respectivement aux quatrième et cinquième places du général, alors que Yelko Gómez, est septième à 1 min 14 s. Vainqueur sur ce terrain de deux championnats nationaux, le porteur du maillot de meilleur panaméen, Fernando Ureña a tenté de s'imposer mais n'en a pas eu les capacités physiques. Au classement des étapes volantes, Nelson Soto se maintient en tête avec, maintenant, vingt et une unités, Weimar Roldán en compte douze et l'Équatorien de la Prefectura del Carchi Pablo Caicedo en a dix[5].
5e étape
Óscar Sevilla répète son succès obtenu dans l'étape en contre-la-montre de l'édition 2015.
L'organisation prend la décision de modifier le parcours en raison de facteurs climatiques[5]. Cependant le cycliste Colombo-espagnol Óscar Sevilla confirme son statut de favori en s'imposant dans le contre-la-montre individuel de la cinquième étape de la XXXVI Vuelta Internacional a Chiriquí. Sevilla, qui avait déjà gagné le contre-la-montre individuel l'année précédente, répète son exploit en parcourant les 19,5 kilomètres entre San Pablo Viejo et Santa Rosa, dans le temps de 24 min 13 s, roulant à plus de soixante kilomètres par heure sur certaines portions. Au deuxième rang, sur un total de quatre-vingt coureurs, termine le Panaméen Yelko Gómez (Hyundai - Momi - Continental), avec un "chrono" de 25 min 5 s, et au troisième se trouve le Colombien Jhon Anderson Rodríguez (EPM-Tigo-Une-Área Metropolitana), avec 25 min 12 s, puis suit l'actuel leader de la course, Weimar Roldán (EPM-Tigo-Une-Área Metropolitana), dans le même temps. Sevilla dédie sa victoire à son équipe et à ses coéquipiers qui toute l'année travaillent pour lui. Vu le classement général, il s'astreint au rôle de gregario pour leur apporter le plus possible. Cette victoire d'étape est la huitième pour lui en quatre participations. La première fut à l'occasion de l'édition 2012 qu'il remporta. Pour sa part, la deuxième place du chiricano Yelko Gómez lui permet de devenir le meilleur panaméen au classement général tout en se hissant à la troisième place de celui-ci. C'est la quatrième participation de l'ancien professionnel de la formation espagnole Caja Rural-Seguros RGA.
L'étape bouleverse le classement général. Tandis qu'après cinq étapes effectuées en 9 h 22 min 44 s, le Colombien Roldán se maintient en tête, c'est son compatriote Nelson Soto (Coldeportes - Claro - Zenú) qui devient son dauphin à trente-quatre secondes, suivi par Yelko Gómez, à 1 min 7 s. Jorge Castelblanco (Hyundai - Momi - Continental) est quatrième à 1 min 33 s. Il précède Edwin Carvajal (EPM-UNE-Tigo-Área Metropolitana) à 1 min 41 s de Roldán. Le sixième est le Panaméen Maicol Rodríguez (Rali - Claro - Huawei "A") à 1 min 48 s. Alors que Sevilla occupe la vingt-cinquième place à 18 min 4 s du maillot jaune que porte son coéquipier[6].
6e étape
Róbigzon Oyola (EPM-Tigo-Une-Área Metropolitana) remporte l'étape après s'être glissé dans l'échappée du jour. Son coéquipier Weimar Roldán se maintient à la tête du classement général.
Le Colombien Oyola réalise un temps de 3 h 6 min 10 s pour effectuer les 138 kilomètres du parcours du chef-lieu du district de Boquerón jusqu'à la frontière avec le Costa Rica, La Esperanza, retour par le même chemin jusqu'aux abords de la ville de David et terminer à Boquerón[7]. Il devance ses deux derniers compagnons de fugue et compatriotes William Muñoz (Strongman - Campagnolo), qui termine deuxième et Juan Martín Mesa (Coldeportes - Claro) troisième. L'étape disputée sur terrain plat et sous une torrentielle averse a démarré sur un rythme rapide, sous le contrôle des EPM - Une, attentifs à ne pas laisser partir dans une échappée des coureurs pouvant mettre en danger le maillot de leader de Weimar Roldán. Les Coldeportes-Claro Zenú restant également concentrés, ayant Nelson Soto, deuxième au général à trente-quatre secondes de Roldán. Nelson Soto gagne la première étape volante. Il domine ce classement annexe avec vingt-six points. William Muñoz y est désormais deuxième avec dix-sept unités.
Jordan Ruiz (d)
est le premier attaquant du jour. Mais le Tico est rapidement neutralisé par le peloton après avoir compté une vingtaine de secondes d'avance. Puis Danny Osorio (Rali - Claro - Huawei "A") a tenté sa chance sans plus de succès. Ensuite Juan Martín Mesa, William Muñoz, Róbigzon Oyola, Nicolás Castro (d)
(Rali - Claro) et Steven Calderón (Strongman - Campagnolo) s'extirpent du peloton principal et obtiennent jusqu'à 4 min 20 s d'avance. Calderón ne peut suivre le rythme et est rapidement absorbé par le peloton puis c'est au tour de Nicolás Castro, ils laissent un trio en tête de la course. La deuxième étape volante est gagnée par William Muñoz, devant Oyola et Mesa. Dans la troisième et dernière, Muñoz passe en tête, cette fois, devant Mesa et Oyola. Le peloton maillot jaune est à plus de trois minutes. Róbigzon Oyola, Juan Martín Mesa et William Muñoz se disputent finalement le gain de l'étape. Vainqueur de l'édition 2014, Oyola est le plus rapide des trois, il apporte la sixième victoire consécutive à la Colombie et la quatrième à sa formation[8].
7e étape
Luis Felipe Laverde remporte l'étape.
La Colombie maintient sa domination sur la Vuelta Internacional a Chiriquí après la victoire de Luis Felipe Laverde (Coldeportes - Claro - Zenú) dans la septième étape. Même si Weimar Roldán (EPM - Tigo - Une - Área Metropolitana) perd la tête du classement général au profit du Panaméen Fernando Ureña (Rali - Claro - Huawei "A").
Luis Felipe Laverde s'impose après avoir mené à bien une longue échappée avec Fernando Ureña et Yesid Báez (Soacha - Colombia), qui terminent respectivement deuxième et troisième. Dès le début, l'étape est mouvementé. Les coureurs ont de nouveau rendez-vous avec la montagne et de nombreuses équipes ont intérêt à provoquer une échappée pour gagner l'étape. Dès les premiers kilomètres, une première échappée de vingt et un coureurs (dont Weimar Roldán) se met en place. S'y retrouvent également Luis Felipe Laverde (Coldeportes-Claro), Nicolás Paredes (Strongman - Campagnolo), Róbigzon Oyola (EPM - Une), Nelson Soto (Coldeportes-Claro), Aristóbulo Cala (Stromgman-Campagnolo), Miguel Ángel Rubiano (Coldeportes-Claro), Edson Calderón (Speed Bike), Jonathan Caicedo (Prefectura del Carchi), Danny Osorio (Rali - Claro), Jorge Castelblanco (Rali - Claro), Roberto González (Rali - Claro), Edwin Carvajal (EPM - UNE) ou les deux coéquipiers Yesid Báez et Fabio Avendaño (Soacha Colombia) entre autres. Rapidement, ils obtiennent 3 min 20 s d'avance sur un peloton où se trouve Óscar Sevilla.
Lors de la première étape volante, Fernando Ureña passe en tête devant Nelson Soto, ce qui permet à ce dernier de renforcer sa position en tête de ce classement annexe avec vingt-neuf points, le troisième étant Miguel Ángel Rubiano. Ureña s'impose également dans la deuxième. Le peloton passe avec un écart de 1 min 29 s. Quelques mètres plus loin, l'échappée se scinde et huit coureurs tentent de finir seuls. Cependant ils échouent. Dans les derniers kilomètres, Luis Felipe Laverde s'isole pour l'échappée victorieuse avec Yesid Báez et Fernando Ureña.
Fernando Ureña, devient dangereux pour le maillot de leader de Weimar Roldán, l'équipe EPM - UNE se met à travailler pour réduire l'écart et garder la tunique jaune. Mais elle échoue à empêcher le local Fernando Ureña de prendre les commandes de la course, après avoir terminé deuxième de l'étape derrière Luis Felipe Laverde. Avec Laverde, les coureurs colombiens obtiennent leur septième succès en autant d'étapes disputées[9].
Le nouveau leader Fernando Ureña est premier au classement général avec un temps accumulé de 15 h 39 min 1 s, Weimar Roldán est à vingt secondes, Nelson Soto à quarante. Puis viennent ensuite les Panaméens Yelko Gómez à 1 min 28 s et Jorge Castelblanco à 1 min 54 s, tous deux de la formation Hyundai - Momi - Continental[10].
8e étape
Óscar Sevilla gagne sa deuxième étape et Yelko Gómez prend la tête du classement général.
Óscar Sevilla (EPM - Tigo - Une - Área Metropolitana) remporte en solitaire la huitième étape de la Vuelta Internacional a Chiriquí et Yelko Gómez (Hyundai - Momi - Continental) subtilise la tête du classement général à Fernando Ureña (Rali - Claro - Huawei "A"). La journée s'est déroulée entre les localités de David, Santa Marta, Gariché, La Concepción, retour à David, Gualaca, Los Planes (district de Gualaca) et enfin de nouveau David sur 185,9 kilomètres.
L'étape (la plus longue de l'épreuve) est considérée comme l'étape reine de la compétition. Après 4 h 24 min 31 s d'effort, Sevilla s'adjuge sa neuvième victoire d'étape depuis sa première participation à la Vuelta a Chiriquí.
L'étape du jour débute sur un rythme endiablé. Elle voit à son commencement, la formation Rali - Claro controler leș intentions de fugue d'hommes qui pourraient mettre en danger le maillot de leader de Fernando Ureña. La première étape volante est remportée par Álvaro Hodeg (Coldeportes - Claro - Zenú), suivi par Weimar Roldán (EPM - Une) et Nicolás Castro (d)
(Rali - Claro).
Quelques mètres plus loin, Róbigzon Oyola (EPM - Une), Álvaro Hodeg et Nicolás Castro s'échappent à trois. La triplette obtient jusqu'à vingt secondes d'avance mais est neutralisée. José Vega (Hyundai), Kennet Aguilar et Eduardo Estrada (EPM - Une) tentent de mettre le désordre dans l'organisation du peloton. Mais Fernando Ureña, avec son équipe, veille et ne leur laisse pas cette possibilité. John Brassfield (Hyundai) s'échappe du peloton. Pendant de nombreux kilomètres, il navigue devant à une trentaine de secondes du peloton. La grande bataille commence sur l'alto de Gualaca.
Pendant un long moment, Álvaro Hodeg et Eduardo Estrada sont en échappée, ayant pour objectif de passer en tête un des prix de la montagne répertoriés du jour. Fernando Ureña est en difficulté dans les cols. Jorge Castelblanco, Yelko Gómez et Danny Osorio restent en tête avec l'espoir de remporter l'étape, alors qu'à l'arrière le peloton explose en mille morceaux lors de l'ascension d'un des cols répertoriés. Danny Osorio (Rali - Claro) passe en tête les deux grand prix de la montagne de la journée et se maintient à la première place de ce classement annexe. Tandis que le coureur local Yelko Gómez avec l'écart obtenu sur le peloton où se trouve Fernando Ureña devient leader transitoire de la compétition. EPM - Une attaque alors avec le tenant du titre Óscar Sevilla, relégué à plus de dix-huit minutes au classement général.
Óscar Sevilla obtient un deuxième succès d'étape en s'imposant à David. La deuxième place revient à Maicol Rodríguez (Rali - Claro - Huawei "A") à 1 min 9 s de Sevilla et la troisième à Nicolás Paredes (Strongman - Campagnolo) dans le même temps. Le Colombo-espagnol obtient ainsi une autre victoire d'étape pour sa formation. Le coureur local Yelko Gómez se vêt de jaune. En 20 h 6 min 5 s, Gómez devance son coéquipier Jorge Castelblanco de douze secondes, Maicol Rodríguez de dix-neuf, le Colombien Edwin Carvajal (EPM - Tigo - Une - Área Metropolitana) de vingt. Fernando Ureña est maintenant cinquième à vingt et une secondes et le sixième est Nicolás Paredes avec un retard de quarante-trois secondes. Nelson Soto (Coldeportes - Claro) se maintient en tête du classement des étapes volantes avec trente-quatre points. William Muñoz (Strongman - Campagnolo) est troisième avec vingt unités[11],[12].
9e étape
Miguel Ángel Rubiano s'impose dans une étape où Edwin Carvajal s'empare de la tête du classement général.
La neuvième étape s'est révélée être un festin pour les escarabajos avec la victoire du Bogotanais Miguel Rubiano (Coldeportes - Claro - Zenú) accompagné sur le podium par Edwin Carvajal (EPM - Tigo - Une - Área Metropolitana) et Nicolás Paredes (Strongman - Campagnolo).
La parcours de 159 kilomètres avec départ et arrivée à David a sonné le glas des espoirs d'une victoire locale avec les plus de dix minutes de retard accumulé par le porteur du maillot jaune Yelko Gómez (Hyundai - Momi - Continental) à l'arrivée.
Carvajal prend les commandes du classement général, classement quasi définitif à une journée de la fin de l'épreuve canalera. Son compatriote Nicolás Paredes est deuxième à vingt-cinq secondes.
Les classements des étapes Volantes sont toujours commandés par le jeune barranquillero Nelson Soto (Coldeportes - Claro) et celui de la montagne par Danny Osorio (Rali - Claro) dans une domination totale des coureurs colombiens sur l'épreuve disputée dans la province panaméenne de Chiriquí[13].