En 2018, le groupe qui s'appelle alors « Vulkangruppe NetzHerrschaft zerreißen » (« Groupe volcan pour réduire en miettes la corruption »), incendie huit câbles d'alimentation électrique dans le quartier berlinois de Charlottenburg, affectant 6 000 foyers et 400 entreprises, et générant des dégâts matériels estimés à 2,5 millions d’euros[4].
En 2020, le groupe incendie l’institut Heinrich Hertz de Berlin, où était développée une application destinée à tracer les porteurs du Covid-19[4].
En mars 2024, c’est la gigafactory de Tesla, à Grünheide, dans le Brandebourg, qui est visée, via l’incendie criminel d’un poteau électrique[5]. L'alimentation électrique de l'usine est interrompue et la production temporairement arrêtée[1],[6].
En septembre 2025 une panne de courant de près de trois jours survient à Berlin dans le quartier d’Adlershof. Les autorités soupçonnent l’implication du Vulkangruppe dans l'incident.
En janvier 2026, le groupe incendie la centrale à gaz de Berlin-Lichterfelde, affectant le chauffage et l'approvisionnement électrique des quartiers de Steglitz et Zehlendorf alors que Berlin est soumise à des températures négatives[5]. Environ 45 000 foyers et 1 900 entreprises sont affectés. Parmi ceux-ci, 26 000 foyers et 1 200 entreprises sont privés d'électricité quatre jours consécutivement[7]. Une femme de 83 ans décède lors des coupures de courant, sans qu'un lien avec le sabotage ne soit établi[8]. Le maire de Berlin, Kai Wegner, qualifie l'incendie de « terrorisme »[9]. Le gouvernement annonce renforcer sa lutte contre l’extrême gauche et promet une récompense d'un million d'euros pour toute information menant aux auteurs de l'attaque[10]. Dans sa lettre de revendication, Vulkangruppe présente ses excuses aux habitants et affirme que son objectif était de cibler l'industrie des combustibles fossiles, présentant cette action comme une « mesure nécessaire contre l'expansion des centrales électriques alimentées aux combustibles fossiles » en Allemagne[8].