Véronique Meyer
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Véronique Meyer, née en 1953, est une historienne de l’art. Elle est spécialiste de l’histoire de la gravure et de l’estampe à l’époque moderne.
En 1984, elle consacre sa thèse de doctorat en histoire de l’art à Gilles Rousselet et la gravure d’interprétation au XVIIe siècle[1]. Elle poursuit ses travaux sur le graveur Gilles Rousselet par le catalogue raisonné de son œuvre gravé en 2004[2]. Elle publie de nombreux ouvrages sur les illustrations de thèses[3], et ses études servent de référence dans le domaine des thèses et leur soutenance en France[4].
Véronique Meyer commence sa carrière dans l’enseignement à l’Université de Poitiers, puis elle est nommée professeur des Universités en 1998 dans cet établissement[5]. Elle est l’un des rares historiens de l’art qui délivre un enseignement sur l’histoire de l’estampe en France[6]. Dans une démarche pluridisciplinaire, ses thématiques de recherche portent sur la gravure et ses multiples vocations, en croisant les approches de l’histoire de l’art, de l’histoire, de la littérature ou de la sociologie[7].
Elle collabore régulièrement à la revue Nouvelles de l'estampe[8], consacrée spécifiquement à la gravure, l'estampe et l’image imprimée, pour laquelle elle fait partie du comité de lecture[9]. Elle est membre du laboratoire de recherche Criham[10], rattaché aux universités de Poitiers et Limoges. Véronique Meyer a publié notamment l'ouvrage Pour la plus grande gloire du roi. Louis XIV en thèses (Presses universitaires de Rennes, 2017)[11], et a contribué à l’exposition Images du Grand Siècle. L’estampe française au temps de Louis XIV (1660-1715)[12], présentée à la Bnf et au Getty Research Institute en 2015-2016. Elle a dirigé plusieurs autres publications, dont La maison de l’artiste (Presses universitaires de Rennes, 2007)[13], Voyages d’artistes (Presses universitaires de Rennes, 2011)[14], La première œuvre (Presses universitaires de Rennes, 2014)[15] et La famille d’Argenson et les arts (Presses universitaires de Rennes, 2019)[16].