Walid Eido (né à Beyrouth le , mort assassiné le dans un attentat visant sa voiture à Beyrouth, 7evictime d'une série d'attentats depuis le ), était un homme politique libanais et un ancien magistrat.
Mort
Diplômé de l’Université Libanaise en 1966, magistrat depuis 1967, il occupa plusieurs postes et termina sa carrière judiciaire en 2000, après avoir occupé la présidence de la cour d’appel pénale de Beyrouth.
Depuis 2000, il présidait la commission parlementaire de la Défense nationale, de l’Intérieur et des Municipalités.
Le , il trouve la mort, ainsi que son fils et six autres personnes, dans un attentat à la voiture piégée, en plein Beyrouth, à sa sortie de son club de sport. Du fait des positions antisyriennes de W. Eido, proche de l'ancien premier ministre Rafiq Hariri, cet assassinat est généralement attribué à la Syrie. Ce meurtre aurait eu pour objectif d'empêcher le groupe antisyrien majoritaire à l'Assemblée nationale d'élire un nouveau président de la République[1].
Le gouvernement libanais a demandé à l'ONU d'élargir le mandat de la commission d'enquête internationale afin d' y inclure l'assassinat de Eido.
Des élections partielles sont programmées pour le 5 août afin de pourvoir les sièges laissés vacants par l'assassinat de Walid Eido et de Pierre Amine Gemayel. C'est Mohammad Amine Itani - appartenant aussi au Courant du Futur - qui lui succède, élu par plus de 86% des voix lors de l'élection partielle de la 2ecirconscription de Beyrouth.