Il étudie l'architecture et le dessin à l'Académie des Beaux-Arts de Vienne avant d'étudier à Berlin pendant deux ans à l'Académie des arts[3]. En 1903, il s'installe à Paris dans le quartier de Montparnasse et fréquente le café Le Dôme, dont il devient une figure titulaire[4] jusqu'au début de la Première Guerre mondiale en 1914[3]. Retournant à Berlin en 1914, il épouse une Française, Cécile Houdy[3]. Il acquiert la nationalité autrichienne[3]. Critique et marchand d'art, il voyage entre l'Allemagne et la France[3]. À partir de 1931, réfugié en France, il s'installe avec sa femme et sa fille à Sanary-sur-Mer[3]. Dans cette commune, il gagne sa vie essentiellement en tant que photographe[3]. L'été 1932[5], il rencontre Camille Bertron (née en 1910) qu'il épousera en secondes noces cinq ans plus tard[3], en 1937[6],[5]. Il ne réussit pas à acquérir la nationalité française malgré le fait que sa femme et que ses enfants soient français[3]. Son permis de travail est retiré en raison de la déclaration de la Seconde Guerre mondiale en 1939[3]. Lui et sa femme s'installent à La Garde[3]. En 1940, il échappe à l'internement qui est ordonné pour les exilés allemand; sa femme avait contacté le général Raymond, celui-ci envoya un gendarme qui a rédigé un certificat déclarant que le peintre étranger était «intransportable»[3].