Wang Anyi
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Nankin
| Naissance |
Nankin |
|---|---|
| Activité principale |
écrivain |
| Distinctions |
prix littéraire Lu Xun pour les nouvelles, prix littéraire Mao-Dun, chevalier des Arts et des Lettres |
| Langue d’écriture | chinois |
|---|
Wang Anyi (chinois simplifié : 王安忆 chinois traditionnel : 王安憶 pinyin : ), née le à Nankin (Chine), est une écrivaine chinoise de romans pour adultes et de la littérature pour enfants. La majorité de ses œuvres se déroulent à Shanghai, où elle vit et travaille la majeure partie de sa vie. Wang Anyi écrit également sur la campagne de l'Anhui, où elle est "envoyée" pendant la Révolution culturelle. Ses œuvres sont traduites en anglais, allemand et français. Elle obtient le prix littéraire Mao Dun en 2000.
Wang Anyi est la fille de l'écrivaine Ru Zhijuan. Née à Nankin mais élevée à Shanghai, elle est envoyée en 1970 à la campagne en tant que « jeune instruite » dans le Anhui. Elle retourne à Shanghai par la suite. Autrice d'une œuvre abondante, elle écrit aussi de la littérature pour enfants[1].
En 1985, on lui attribue le Prix du meilleur roman.
En 2000, elle reçoit le prix littéraire Mao Dun pour son roman Le Chant des regrets éternels (长恨歌, chánghèn gē)[2], qui a été adapté au cinéma par Stanley Kwan sous le titre Everlasting Regret en 2005.
Elle est présidente de l'Association des écrivains de Shanghai depuis 2001[2].
Œuvre
Son roman Xiao Baozhuang fait partie du mouvement de la Recherche des racines. Elle y décrit un village où se manifeste la continuité des valeurs du passé, en pleine Révolution culturelle. Dans d'autres romans et nouvelles, elle raconte la vie des jeunes instruits. Amour et sexualité sont ensuite au centre d'une trilogie, Amour dans une montagne dénudée, Amour dans une petite ville, Amour dans une vallée enchantée[3].
Dans ses œuvres, elle accorde une attention primordiale au fond, sur lequel se déroule une histoire, aux dépens des sentiments et de la prise de conscience de ses protagonistes[réf. nécessaire]. Son roman Les Lumières de Hong Kong porte sur la question d'une quête de l’identité et traduit ses impressions de la communauté des Chinois à l’étranger[3].
Liste des œuvres
- 1981 : Yu, shashasha (Le Murmure de la pluie)
- 1981 : Benci lieche zhongdian (Terminus)
- Xiao Baozhuang (Le Petit Bourg des Bao)
- 1986-1987 : Huangshan zhi lian (Amour dans une montagne dénudée), Xiaocheng zhi lian (Amour dans une petite ville), Jinxiugu zhi lian (Amour dans une vallée enchantée)
- 1990 : "Shushu de gushi" ("histoire de mon oncle")
- 1995 : Xianggang de qing yu ai (Les Lumières de Hong Kong)
- 1996 : Changhen ge (Le Chant des regrets éternels)
Prix, récompenses et distinctions
- 1985 : prix du meilleur roman pour Xiao Baozhuang
- 2000 : prix Mao Dun de littérature pour Le Chant des regrets éternels
- 2013 : chevalière de l'ordre des Arts et des Lettres[4]