Il fut ensuite transféré en France, où il était responsable du dixième Einsatz Kommando basé à Lyon, sous-divisé en deux branches qui ont pour patrons respectifs l'HauptsturmführerKlaus Barbie et August Moritz. De à , il est Kommandeur der Sicherheitspolizei und des SD. il est cité, avec son grade et sa fonction, dans l’organigramme publié par le journal clandestin Spartakus () du groupe des Révolutionnaires communistes allemands et autrichiens (RKD) exilés en France[1]. Sa proximité avec l'accusé est évoquée lors du procès de Paul Touvier[2],[3],[4].
Disparu à la fin de la guerre, peut-être mort en février ou mars 1945 lors d'un raid aérien, il a été condamné à mort par un tribunal militaire à Lyon en 1954.
Notes et références
↑ Cécile Denis, Continuités et divergences dans la presse clandestine de résistants allemands et autrichiens en France pendant la Seconde Guerre mondiale: KPD, KPÖ, Revolutionäre Kommunisten et trotskystes, (thèse de doctorat réalisée sous la direction d’Hélène Camarade, soutenue publiquement le 10 décembre 2018 à l’université Bordeaux-Montaigne) (lire en ligne)