What.CD
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Logo de What.CD en 2008 | |
| Adresse | what.cd |
|---|---|
| Slogan | « Move Along »[1] |
| Commercial | |
| Publicité | |
| Type de site | tracker BitTorrent |
| Langue | anglais |
| Inscription | |
| Nombre d'inscrits | 150 000 |
| Lancement | 27 octobre 2007 |
| Fermeture | 17 novembre 2016 |
| Revenus | dons |
| État actuel | Fermé |
| modifier |
|
What.CD est un ancien tracker BitTorrent privé spécialisé dans le partage de contenu musical créé en , et fermé le à la suite d'une saisie partielle des serveurs, hébergés par OVH, par les autorités françaises.
What.CD est créé le jour de la fermeture du tracker BitTorrent Oink's Pink Palace en 2007[2]. En , de faux courriels furent envoyés aux utilisateurs inscrits, prétendument en provenance du RIAA, leur informant que s'ils n'arrêtaient pas leurs activités illégales, des plaintes seraient déposées à leur encontre[3].
En 2008, Music Canada demanda à Moxie Colo (aujourd'hui disparu), puis à l'hébergeur de What.CD, de fermer un certain nombre de sites de partages illégaux parmi lesquels se trouvait le site. La société refuse, arguant « Nous ne ferons pas suite à la demande et allons lutter pour les droits de nos clients qui - à ce jour - sont protégés par les lois en vigueur au Canada[4]. »
En octobre de la même année, le site publia The What CD Volume 2, une compilation regroupant des artistes présents sur le site. Plus tôt dans l'année, une première compilation était publiée[5].
En , What.CD et la maison de disques Open Your Eyes records annoncent un partenariat, la maison de disque publiant ses sorties en exclusivité sur le tracker BitTorrent[6],[7].
En 2010, CNET annonce qu'un adolescent a obtenu un accès à playMPE.com (le site permettant aux radios d'accéder aux titres des labels de musique) en se faisant passer pour un critique musical Australien. Il a alors uploadé un grand nombre d'albums sur What.CD, enrichissant ainsi grandement le contenu disponible[8].
En , What.CD crée un utilitaire pour tracker BitTorrent léger et efficace appelé "Ocelot". Un tracker créé avec cet utilitaire peut alors accueillir cinq millions de pairs avec seulement 3 gigaoctets de RAM[9].
En , la collection de What.CD atteint le million de torrents, un record pour un tracker BitTorrent privé[10]
En , un des fondateurs du site (connu sous le pseudonyme WhatMan) quitte l'administration[11].
Au début de l'année 2014, le site fait face à une puissante attaque DDOS affectant et rendant inaccessible le site et le tracker[12].
En , le site comptabilise 2,6 millions de torrents regroupant 1 050 000 albums de 860 000 artistes.
Le , le tracker bittorrent et le serveur irc de What.CD sont indisponibles alors que le site affiche un message de maintenance. Le lendemain, le site annonce sa fermeture ainsi que la destruction de la base de données du site à la suite d'une saisie de serveurs[13] : la saisie par la Gendarmerie nationale française de douze serveurs chez les hébergeurs français OVH et Online[14].
Collecte de fonds
What.CD a toujours accepté les donations volontaires afin d'aider à l'hébergement du site. En signe de reconnaissance envers le donateur, celui-ci n'est alors plus concerné par la désactivation du compte en cas d'inactivité. L'utilisateur reçoit alors deux invitations (s’il n'a pas été averti dans le passé) qu'il peut utiliser pour inviter des membres sur le tracker[15].
En plus des donations volontaires, What.CD lance en The What.CD Online Store (La boutique de What.CD en ligne), aussi connue sous le nom de TWOS. La boutique propose la vente d'objets liés au site, les recettes ainsi obtenues servent à financer l'hébergement du site en plus des dons. Cette boutique constitue une véritable alternative pour ceux qui veulent donner et recevoir en échange un produit lié au site. Pendant les mois suivants l'ouverture de la boutique, le site organise un concours auprès des membres du site afin de déterminer le design des vêtements prochainement en vente.