Whiteshift: Populism, Immigration and the Future of White Majorities

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PaysAngleterre
Genreessai politique
LangueAnglais
Whiteshift: Populism, Immigration and the Future of White Majorities
Auteur Eric Kaufmann
Pays Angleterre
Genre essai politique
Version originale
Langue Anglais
Titre Whiteshift: Populism, Immigration and the Future of White Majorities
Éditeur Abrams Press
Date de parution 25 octobre 2018
Nombre de pages 624 pp
ISBN 978-1-46831-697-1

Whiteshift: Populism, Immigration and the Future of White Majorities[1](traduit en français en 2022 sous le titre La révolution démographique : populismes, migrations et identités) est un ouvrage paru en 2018, rédigé par le professeur canadien Eric Kaufmann[2].

Whiteshift porte notamment sur les effets futurs du déclin démographique des Blancs en Occident[3],[4], sur la politique en Europe et en Amérique du Nord[5] et sur la montée des populismes[6]. Selon Kaufmann, l’élection de Donald Trump aux États-Unis et la montée de la droite populiste en Europe seraient une conséquence des changements démographiques radicaux qui se produisent et s'accélèrent[7], plutôt que la conséquence d'une « anxiété économique »[8] : les préoccupations des électeurs étant passées de l'économie à l'identité[9].

Thèse du livre

Selon les projections, la population blanche non hispanique deviendra minoritaire aux États-Unis en 2042, au Canada en 2050[10] et une population métissée devrait surpasser les Blancs en Europe dans la première partie du XXIIe siècle[11]. Pour Eric Kaufmann, ces bouleversements démographiques seront le fait majeur du XXIe siècle et auront d'importantes conséquences géopolitiques[11].

Selon Kaufmann, les élites politiques, intellectuelles et médiatiques des années 2010 ignorent, ridiculisent et méprisent les appréhensions et les revendications des conservateurs blancs. Selon l'auteur, cela aura pour effet d’attiser davantage les braises du populisme et il prédit l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement populiste au Canada[10].

Pour l'auteur, il faut cesser de stigmatiser les Blancs et reconnaître qu'être attaché à son identité ethno-culturelle est naturel et légitime[12], et non pas raciste comme l'affirment certains activistes qui alimentent le ressentiment d'une partie de la population et la montée des populistes[10].

Kaufmann juge également que l'« esprit civique britannique » est trop fade pour lier ensemble les différentes communautés du Royaume-Uni[13].

Kaufmann s'oppose dans son livre à ce qu'il appelle l'« idéologie anti-Blancs de la gauche culturelle »[2]. Dans un article du New York Times, publié après la parution de l’ouvrage, il avance que les États-Unis ne sont pas divisés par la race, mais par leur idéologie raciale, différence cruciale. Que c'est une bonne chose pour l'unité du pays, parce que les différences idéologiques sont moins polarisantes que les conflits raciaux, dans lesquels des communautés entières se mobilisent contre un ennemi[14].

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Notes et références

Liens externes

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