Wilfrid-Constant Beauquesne

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Nationalité
Activité
Wilfrid Constant Beauquesne
Wilfrid-Constant Beauquesne photographié par Pierre Petit.
Biographie
Naissance
Décès
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MontgeronVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité

Wilfrid-Constant Beauquesne né à Rennes le [1] et mort à Montgeron le [2] est un peintre français.

Élève d'Horace Vernet et d'Émile Vernet-Lecomte à l'École des beaux-arts de Paris, peintre de scènes militaires, Wilfrid-Constant Beauquesne est connu essentiellement pour ses tableaux sur la guerre franco-allemande de 1870[2].

On lui doit aussi la décoration de la chapelle du fort de Vincennes[2].

Il apparaît sur la scène des Salons - la première fois au Salon des Beaux-arts de 1882 avec La nuit de la bataille à l’aube – reconnaissance d’un officier disparu.[3]

Chaque année jusqu'en 1901, il présente au moins une œuvre au Salon des Beaux-arts de Paris, sauf en 1900 et en 1885. La production de Beauquesne est très riche en témoigne le catalogue raisonné des œuvres de l'artiste.

Après le conflit franco-prussien (ou guerre de 1870) les peintres français étaient particulièrement désireux de retrouver l’orgueil national en présentant des œuvres qui reflètent leur héroïsme national face à la brutalité de l’ennemi.

Les débuts aux salons

L'affaire Beauquesne est rapportée par la presse. Le Figaro, Le Temps et La justice en font publication. Paul Eudel la raconte aussi dans L'Hôtel Drouot et la curiosité en 1884-1885. Les versions diffèrent un peu, mais l'histoire est la même. On y apprend qu'un dénommé Gaubault signait des œuvres de Beauquesne à son insu.

Le Figaro raconte un exemple des supercheries auxquelles donne lieu le commerce des tableaux :

« Un courtier, nommé D…, avait fait un marché avec un peintre pauvre ; il le payait à l’heure. Le peintre faisait des tableaux militaires  et le courtier, quand ils étaient en sa possession, chageait la Signature et la remplaçait par un nom sapposé : Gaubaull (Alfred-Émile). L'avantage de la combinaison, c'est que le peintre avait beau produire, pendant cinq heures par jour au taux de 2 fr de l'heure, il était inconnu, tandis que Gaubault acquérait de la réputation. Ses tableaux haussaient de prix d'année en année, et le courtier faisait fortune.

Un jour, le peintre allant aux Salons . Il découvre un de ses tableaux. Il était exposant sans le savoir. Il découvre aussi la signature. Étonné , Il consulte le livret, et il voit que l'adresse de Gaubault est donnée chez  un marchand de tableaux bien connu, M. Bernhein rue Laffite. Il y court : « C'est mol qui suis Gaubault ». « Mon compliment, monsieur, vous avez beaucoup de succès ; voila six ans que je désire vous connaitre ». « Mais je ne m'appelle pas Gaubault, je m'appelle Beauquesne. » On s'explique Gaubault disparu et Beauquesne signe les tableaux qui avait fait connaitre son pseudonyme et qui l'ont fait connaitre à son tour aux divers Salons depuis trois ans. »

Œuvres

Notes et références

Annexes

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