Wivine de Grand-Bigard
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| Sainte Wivine | |
Gravure représentant Wivine de Grand-Bigard (XVIIe siècle ?). | |
| Sainte, ermite, moniale, sans doute abbesse | |
|---|---|
| Date de naissance | vers 1103 |
| Lieu de naissance | Oisy |
| Date de décès | |
| Lieu de décès | Grand-Bigard |
| Nom de naissance | Wivine d'Oisy |
| Ordre religieux | Ordre de Saint-Benoît |
| Vénéré à | Ohain |
| Vénéré par | Église catholique |
| Fête | 17 décembre |
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Sainte Wivine de Grand-Bigard, née vers 1103 à Oisy, Cambrésis (Saint-Empire) et décédée le à Grand-Bigard, Brabant (Saint-Empire), est une ermite, moniale bénédictine et sainte brabançonne, considérée comme la fondatrice du monastère de Sainte-Wivine à Grand-Bigard.
Wivine était la fille d'Hugues d'Oisy[1]. Née de parents pieux, elle souhaite dès l’âge de 15 ans se retirer du monde et se consacrer à Dieu dans la chasteté complète. Parmi ses prétendants il se trouvait un certain aristocrate du nom de Richard qui - écrit le biographe de la sainte[Qui ?] - en fut affecté au point d’en tomber malade. Wivine obtient sa guérison avant de mettre son projet à exécution.
À 23 ans elle quitte la maison paternelle et, avec quelques compagnes, se construit un oratoire et simple ermitage dans un bois près de Bruxelles, à Grand-Bigard. Comme le nombre de ses disciples augmente, le duc Godefroid de Brabant lui offre un terrain pour y construire un prieuré en 1133. La règle de saint Benoît y est adoptée, mais la fondation ne devient un prieuré que beaucoup plus tard, en 1245. Les moniales se placent sous la tutelle de l’Abbaye d'Affligem près d’Alost. La fondation reçut très longtemps la protection et les faveurs de la famille ducale de Brabant. Sur la fin de sa vie, Wivine (qui était sans doute supérieure, même si aucun document ne l’atteste) doit faire place à l’opposition de ses moniales qui lui reprochent ses trop sévères austérités.
Wivine meurt à Grand-Bigard le - date qui fixera le jour où elle est fêtée.