Xue Neng
fonctionnaire, ministre et poète chinois de la dynastie Tang
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Xue Neng (chinois : 薛能 ; chinois traditionnel : 薛能 ; pinyin : ; Wade : Xuē Néng), avec le prénom de courtoisie Taizhuo (太拙) est un fonctionnaire, un ministre influent[1] et un poète chinois célèbre de la dynastie Tang. Natif du comté de Fenzhou[2] vol. 242, sa date de naissance est incertaine. Après une carrière distinguée dans le système impérial, il meurt en 880.
Lieu de décès inconnu
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | Lieu de décès inconnu |
| Nom dans la langue maternelle |
薛能 (Xue Neng) |
| Nom de naissance |
薛能 (Xue Neng) |
| Autres noms |
nom de courtoisie : Taizhuo (太拙) |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Autres activités | |
| Famille |
Xue clan of Hedong (d) |
Biographie
Né vers 817[3] dans le comté de Fenzhou (aujourd’hui Fenyang dans le Shanxi)[4], il réussit les examens impériaux et devient jinshi (érudit) sous le règne de l’empereur Wuzong, en 846[2]. En 854, comme il est sélectionné pour ses capacités en rédaction et en jugement, il est nommé officier de district à Zhouzhi[2]. Puis, il obtient ensuite des postes à Taiyuan, Shan'guo et à Heyang. Lorsque le chancelier Li Fu (李福) est gouverneur militaire à Huazhou, il recommande Xue Neng comme juge-conseiller du circuit. Ce dernier exerce ensuite les postes de censeur impérial, de fonctionnaire subalterne au ministère de la Justice section des Affaires des fonctionnaires[2],[5]. En 867, il retourne à la capitale Chang'an. Il est promu successivement à des fonctions comme directeur du département des Affaires protocolaires, directeur des finances, directeur au ministère de la Justice, préfet intendant de Tongzhou et intendant par intérim de la préfecture de Jiazhou[5],[2]. Ensuite, il assume temporairement la fonction de préfet de la capitale Chang'an[2],[5]. Après, il est nommé gouverneur militaire du district de la région de Ganhua, puis appelé à la cour où il devient ministre des Travaux publics[5],[2]. Ensuite, il est de nouveau nommé gouverneur militaire d’abord du district de Xuzhou, puis du district de Zhongwu[2]. En 880, sous l’empereur Xizong, son subordonné Zhou Ji (Tang dynasty) (en) se révolte, se déclare gouverneur provisoire de Zhongwu et chasse Xue Neng[6] qui tente de fuir à Xiangyang. Mais, ce dernier poursuivi par les soldats rebelles et tué avec toute sa famille[7],[a 1],[1].
Xue Neng gouvernait avec rigueur et vigilance, ne favorisant aucun intérêt personnel. « Bien qu’il se trouve en temps de troubles, occupant un poste officiel important, il ne possède pas de talents militaires, mais il est fervent défenseur du bouddhisme et respecte scrupuleusement la loi. »[a 2],[5].
Poésie
À l’époque des Tang, les échanges amicaux entre lettrés sont très répandus. Xue Neng est passionné de poésie. Comme il passe presque toute sa vie en fonction dans des régions éloignées, beaucoup de ses poèmes sont destinés à être envoyés en cadeau ou sont des œuvres de voyages et de visites de sites. Ses poèmes portent surtout la vie quotidienne et les échanges avec des amis, certains traitent de sujets politiques, mais sa vision reste relativement étroite[5]. Il est dit qu’il compose un poème par jour et qu’il a composé dix rouleaux de poésie. Aujourd’hui, quatre rouleaux ont été conservés et édités[2]. Dans l’anthologie Poésie complète des Tang (全唐詩), 4 volumes sont consacrés à Xue Neng[1].
Poème
Pavillon de brocart (锦楼)
| Chinois
溪边人浣纱, |
Traduction libre
Au bord du ruisseau, une femme lave de la soie, |