Yakovlev UT-1
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| Constructeur | |
|---|---|
| Rôle | Avion d'entraînement |
| Statut | Retiré du service |
| Premier vol | |
| Mise en service | |
| Nombre construits | 1241 |
| Équipage | |
| 1 (UT-1) ou 2 (UT-2) | |
| Motorisation | |
| Moteur | Shvetsov M-11E |
| Nombre | 1 |
| Puissance unitaire | 150 ch |
| Dimensions | |
| Envergure | 7,3 m |
| Longueur | 5,8 m |
| Hauteur | 2,0 m |
| Surface alaire | 8,3 m2 |
| Masses | |
| À vide | 430 kg |
| Maximale | 590 kg |
| Performances | |
| Vitesse de croisière | 190 km/h |
| Vitesse maximale | 255 km/h |
| Plafond | 7 120 m |
| Rayon d'action | 670 km |
| modifier |
|
Le Yakovlev UT-1 est un avion d'entraînement soviétique élaboré à la fin des années 1930.
Dans les années 1930, les avions d'entrainements biplan tel que le Polikarpov Po-2 apparaissent inadaptés à leur mission lorsque le Polikarpov I-16 entre en service dans l'Armée Rouge[1], Il est alors demandé aux bureaux soviétiques la mise au point d'un avion d'entrainement monoplan plus moderne.
Le bureau Yakovlev élabore un avion dont les premiers essais ont lieu début 1936. Le prototype désigné AIR-14 est équipé d'un moteur Shvetsov M-11 de 100 ch. Quelques modifications mineures sont demandées et l'avion est représenté aux autorités soviétiques en 1937, motorisé par un M-11G de 115 ch. Les essais sont concluants et la production est lancée. L’avion reçoit alors la désignation UT-1 (uchebno-trenirovochnyi, учебно-тренировочный, avion d’entraînement primaire/avancé)[2] pour la version monoplace et UT-2 pour la version biplace[3].
Description
Le Yakovlev UT-1 est un avion monoplan équipé d'un train d’atterrissage et d'une roulette de queue fixes. La structure du fuselage est en tubes d'acier soudés recouverts de panneaux de bois. Les ailes ont une structure en bois avec deux longerons convergeant vers l'extrémité de l'aile. L'empennage, la dérive et les ailerons sont munis d'une armature en aluminium. À l'exception du fuselage, l'ensemble de la structure de l'avion est recouvert de tissu. Le train d'atterrissage est équipé d'amortisseurs en caoutchouc. Afin de prouver la fiabilité du train, le pilote d'essai du bureau Yakovlev, Yulian Piontkovsky, effectue en une journée 300 atterrissages, puis 1 000 autres sur quelques jours[1].