Yara El-Ghadban

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Pays de résidence Canada
Diplôme
Doctorat en anthropologie
Yara El-Ghadban
Description de l'image YaraEl-Ghadban2024-2.jpg.
Naissance
Dubaï (Émirats arabes unis)
Pays de résidence Canada
Diplôme
Doctorat en anthropologie
Profession
Formation
Auteur
Genres

Œuvres principales

L'Ombre de l'olivier (2011)
Le Parfum de Nour (2015)
Je suis Ariel Sharon (2018)
Les racistes n'ont jamais vu la mer (2021)

Yara El-Ghadban (née en 1976 à Dubaï dans une famille de Palestiniens réfugiés au Liban et en Syrie) est une anthropologue, ethnomusicologue, romancière, traductrice et essayiste palestino-canadienne.

Yara El-Ghadban est née en 1976 à Dubaï de parents réfugiés palestiniens[1]. Son père était ingénieur et sa mère spécialiste en littérature arabe[2]. Elle a vécu successivement en exil à Buenos Aires, Beyrouth, Sanaa et Londres, jusqu'à ce que sa famille s'établisse à Montréal en 1989[3],[4]. Après des études doctorales en anthropologie et en musique à l'Université de Montréal, elle enseigne à l'Université de Montréal et à l'Université d'Ottawa[5].

En 2017, elle devient présidente de l'organisme Espace de la diversité[4].

En marge de sa pratique d'écriture, elle se prête également à la traduction littéraire. Elle a co-traduit De glace et d’ombre de Nigel Thomas, Vivre la diversité de Shakil Choudhury ainsi que Neige des lunes brisées de Waubgeshig Rice, tous publiés en français chez Mémoire d'encrier[6].

En 2020, elle tient une résidence d'écriture, qu'elle intitule « Manifestes avant l'aube », au sein de la revue Mœbius de laquelle résultent quatre textes dans les numéros 164 à 167[7].

Au printemps 2022, le magazine Lettres québécoises publie dans son numéro 184 un dossier sur l'autrice[8].

En 2023, interviewée par Philosophie Magazine, en tant qu'autrice palestinienne, elle évoque son rapport à l'imaginaire, l'écriture et la Palestine dans son roman La Danse des flamands roses : "Dans ce roman, j’ose inverser le discours et j’imagine un contexte où la Palestine est le seul endroit où l’on peut encore vivre sur la planète. J’ai eu envie de créer un univers parallèle pour montrer qu’un autre monde est possible si l’on a le courage de l’imaginer. On me demande souvent comment je peux encore garder l’espoir mais, c’est très simple, je n’ai plus que ça !"[9]

Bibliographie

  • L'Ombre de l'olivier, Montréal, Mémoire d'encrier, 2011[10].
    • Réédition en format de poche, Montréal, Mémoire d'encrier, 2024.
  • Le Parfum de Nour, Montréal, Mémoire d'encrier, 2015[11].
  • Je suis Ariel Sharon, Montréal, Mémoire d'encrier, 2018[12].
    • Traduction en anglais I am Ariel Sharon, House of Anansi Press, 2020 (traduit par Wayne Grady)[13].
    • Traduction en arabe أنا أرييل شارون ( المتوسطAlmutawassit), 2021,[14] ترجمة عصام الشحادات.
    • Traduction en allemand Ich bin Ariel Scharon (Wieser Verlag), 2024[15], traduit par Michael v. Killisch-Horn
  • Les racistes n'ont jamais vu la mer, avec Rodney Saint-Éloi, Montréal, Mémoire d'encrier, 2021[16],[17].
    • Réédition en format de poche, Montréal, Mémoire d'encrier, 2024.
  • La danse des flamants roses, Montréal, Mémoire d'encrier, 2024[18].

Ouvrages collectifs

  • Les Printemps arabes[19], Montréal, Mémoire d'encrier, 2011, sous la direction de Michel Peterson.
  • Le Québec, la Charte, l'Autre. Et après?[20], Montréal, Mémoire d'encrier, 2014, sous la direction de Marie-Claude Heince, Leïla Benhadjoudja et Yara El-Ghadban.
  • Postface et traduction de l'introduction dans Gaza écrit Gaza, Montréal, Mémoire d'encrier, 2025[21], sous la direction de Refaat Alareer.

Prix et distinctions

Notes et références

Voir aussi

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